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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 21:34

Bien que cela n'intéresse personne, je me dois de dire que j'adore la "chanson française", ce qui couvre pas mal de choses, depuis Yvette Guilbert jusqu'à Barbara en passant par Hélène Martin et (parfois, pas toujours) Juliette Greco. Et d'autres.

J'ai trouvé hier sur Télérama (un hebdomadaire/site que je déteste mais qui m'amuse parfois malgré ses relents démo-chrétiens assez assommants et ses plaisirs à mettre en vedette de nombreux documenteurs genre MMRobin) un article sur un chanteur crachant quelque peu dans la soupe : http://www.telerama.fr/musique/jean-louis-murat-je-ne-suis-pas-un-chevalier-blanc-je-vois-juste-la-pourriture-du-systeme,117546.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20141007

Je ne connaissais pas ce JLM, mais ce qu'il dit me semble très juste. Pour autant que je puisse dire, et c'est vrai que je ne peux en dire que très peu. Dès que j'entends de la "musique de variétés", je passe illico à la troisième chaîne (où parfois d'ailleurs j'ai le malheur de tomber sur du Liszt, l'homme qui parvient à mettre des quadruples croches où Mozart a mis de l'âme et pas de la technique. Non que je sois un inconditionnel de Mozart, certainement pas - je ne suis inconditionnel de personne, même pas de Dawkins, et il m'en remercierait s'il devait me connaître - mais ce que j'adore chez lui (Mozart), c'est que sa technique est simple mais que son rendu est extrêmement difficile - voyez tout simplement ses variations sur "Ah vous dirais-je Maman", que n'importe quel pianiste débutant peut déchiffrer mais que peu peuvent rendre). Bon, où en étais-je ?

Ah oui, à la troisième chaîne.

Et donc, je déteste cette "musique de variétés".

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 21:43

So was hissing my Mom when I was a kid - she was tired of Nature-banging, bearded, sandal-wearing Philippulus-like characters (do you remember Hergé's "L'étoile mystérieuse"?), and this was in the 1920's (she was born when "Ce siècle avait deux ans", a century after Victor Hugo's birth). Well, she was a bit ahead of her time, and I was really happy to read this lately:

"Natural Synthetic biologist Terry Johnson is really, really tired of people misunderstanding what this word means: "Natural" is a word that has been used in so many contexts with so many different meanings that it's become almost impossible to parse. Its most basic usage, to distinguish phenomena that exist only because of humankind from phenomena that don't, presumes that humans are somehow separate from nature, and our works are un- or non-natural when compared to, say, beavers or honeybees. When speaking of food, "natural" is even slipperier. It has different meanings in different countries, and in the US, the FDA has given up on a meaningful definition of natural food (largely in favor of "organic", another nebulous term). In Canada, I could market corn as "natural" if I avoid adding or subtracting various things before selling it, but the corn itself is the result of thousands of years of selection by humans, from a plant that wouldn't exist without human intervention. "

This comes from here.

Read it and the rest of the piece, it makes for a good laugh. Instructive, too...

I also had a kick reading on a honey pot I bought yesterday at Delhaize's "100% Natural". Is it really? No human intervention at all?...

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:23

J'entendais ce matin à la RTBF une série de bons apôtres (dont le misérable Edwy Plenel) se scandalisant de ce que les musulmans "modérés" devraient se justifier de ne pas accepter les ignobles exactions du self proclaimed Etat islamique. Et de répéter que "l'islamophobie" était une abomination raciste, et qu'on avait pas entendu les catholiques répéter "Not In My Name" pour ce qui est des prêtres pédophiles.

Minute, papillon volage !

Tout d'abord, n'étant ni catholique, ni musulman, j'ai une autre opinion. Si les prêtres pédophiles et leur hiérarchie devaient proclamer que la pédophilie était inscrite dans les évangiles, je comprendrais parfaitement que nombre de catholiques devraient se désolidariser d'une telle position et se faire connaître par le Net.

D'autre part je souscris assez bien à cette jolie phrase : Islamophobic: a word created by fascists, and used by cowards, to manipulate morons (voir ici pour une discussion à ce sujet).

Je ferai aussi remarquer que ce hashtag a d'abord été utilisé par des progressistes flamands pour se démarquer des vues ultra-nationalistes flamands (mais faut-il vraiment utiliser ultra pour en parler ?) de la NVA en Belgique.

Il se fait que les immondes partisans de l'EI insistent pour dire que leur position est ratifiée par le Coran, par l'Islam et tutti quanti. Et donc il me semble normal que l'immense majorité des musulmans ne se retrouve en aucun cas en accord avec eux et veulent le faire savoir. Bien sûr, il n'y a pas de hiérarchie en Islam, et donc, on peut se fier à tel ou tel prédicateur pour sortir une fatwa qui pourra être contredite par une autre. Si j'étais musulman, je n'aurais aucune restriction pour m'en désolidariser (et toute l'histoire de l'Islam est là pour dire que de telles interprétations sont non seulement possibles mais très fréquentes).

Mais je ne peux en terminer (provisoirement) sans livrer un document à charge des excités islamiques :

 

 

 

 

 

Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name
Not In My Name

Alors, que les exactions de ces fascistes aient enfin poussé les "musulmans modérés" ainsi que de nombreux imâms à s'en désolidariser, on ne peut que s'en réjouir, même si l'on devine qu'il y a pas mal d'hypocrisie en Turquie, en Arabie saoudite, au Qatar, etc. Après tout, la population locale (sunnite) a allègrement saccagé et pillé les maisons abandonnées par les Chrétiens, Chiites, Yézidis etc. Et ne nous y trompons pas : les assassins de l'EI vont utiliser tous les moyens de propagande pour clamer que les frappes aériennes tuent de bons musulmans, ce qui ne manquera pas de provoquer de grands troubles chez les dirigeants musulmans de la coalition.

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 22:22

... ou "Pourquoi j'ai mangé mon père" (à ne pas confondre avec "Comment j'ai tué mon père", un très beau film d'Anne Fontaine). Un livre extraordinairement jouissif que j'avais "découvert" dans les années '80 (il date de 1960) grâce à je ne sais plus qui, peut-être Luce.

Ce livre, je l'ai lu et relu de nombreuses fois et me suis toujours amusé à sa lecture, un peu comme "Trois hommes dans un bateau", qui me fait toujours pleurer de rire tant dans sa VO que dans son excellente traduction par Théo Varlet (celle que j'ai lue vers mes onze ans - mon anglais n'était pas alors up to speed).

Et puis, je ne sais trop pourquoi, je me suis dit que la VO de ce livre devait me révéler d'autres aspects de cette comédie joyeuse, surtout parce que j'avais lu un article très-trop sérieux avertissant les lecteurs présumés qu'il ne s'agissait nullement d'une récension anthropologique sérieuse, ouh là, ouh là ! En attendant, Roy Lewis avait deviné que nos lointains ancêtres étaient plus des charognards (dans son sens propre : scavengers) que des chasseurs-cueilleurs, ce qui en 1960 était assez en avance sur son temps.

Ben c'est sûr qu'il s'agit d'un conte ! Mais ce qui est merveilleux dans la VO, c'est que les "pithécanthropes" (disons, anthropopithécidés), Zhoukoudian et autres vivent, acquièrent le feu et la viande cuite, échangent leurs partenaires et la figure de Father prend une place admirable - sans compter que les dialogues sont calqués sur ceux de P.G. Wodehouse.

En fait, "Father" est un vrai  écologiste, mais un écologiste "progressiste", un humaniste qui s'ignore ou plus exactement qui se projette en avant.

Mais il devra être mangé par ses fils...

Très beau livre, très actuel...

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 21:57

On glose beaucoup sur les méfaits du diesel actuellement, et ça me fait un peu rire de lire toutes ces accusations alors qu'il y a à peine quelques années les "associations de consommateurs" comme Test-Achats et Que Choisir encourageaient leurs lecteurs à acheter des bagnoles au diesel. Elles ont eu un plein succès... Notez que pendant plusieurs années, les mêmes associations prônaient l'usage du sel de cuisine dans les lave-vaisselles. Depuis, elles ont fait une énorme courbe rentrante : "Surtout pas" !

Bah, soyons donc, une fois de plus, critiques envers les vérités révélées (et cela concerne aussi celles qui damnaient depuis des décennies les maux supposément associés à l'ingestion de viande rouge et d'autres aliments damnés - cf une série d'articles parus dans le New Scientist).

En ce qui concerne le diesel, je ne peux que me référer à un article de Jo Nova - toujours bien à l'affût de ce genre d'amusement : http://joannenova.com.au/2014/08/green-plan-causes-air-pollution-kills-thousands-in-the-uk-thanks-to-dirty-diesel/

C'est en anglais, bien sûr, mais c'est assez facile à comprendre...

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 22:39

Que c'est un sport destiné à des brutes avinées (pardon, "abierrées", les supporteurs de cette triste activité étant plus portés sur la bière que sur le vin pour se saoûler la gueule et aller taper sur les adversaires avec, au choix, des barres de fer ou des battes de base-ball).

C'est à ma connaissance le seul "sport" où il faut mobiliser des milliers de policiers et de gendarmes pour éviter (autant que faire se peut) que les fachos se massacrent entre eux après un match - et, en ce qui me concerne, je les laisserais faire, sauf qu'ils s'en prennent aussi à d'innocent bystanders.

"Moi, je suis pour..." , nous disait récemment un décérebré à la bière lors d'un match peut-être entre le Népal et le Liechtenstein, parce qu'il faut être pour, et donc contre. Quelle crétinerie... Il y a quelques années, une de nos filles avait été prise à partie en France après un match par des supporteurs français qui renversaient des voitures et/ou leur crevaient les pneus selon leur humeur. " Et toi, tu es pour qui ?" lui cracha à la figure un balèze vomitif prêt à la castagne. "Vive la France !" lui répliqua Onessa, sauvant sa bagnole...

Pour ce qui est du nationalisme ou du chauvinisme, rien à dire - enfin, beaucoup à dire...

Répugnant.

 

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 18:55

Il y en a d'autres ici : http://tapastic.com/episode/40056

(Merci à WUWT)

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 20:43

J'avais déjà donné une partie de mon avis là-dessus, citant longuement Pascal Bruckner qui me semblait avoir une opinion particulièrement intéressante (comme toujours). Depuis, je suis tombé sur un article de Matt Ridley stigmatisant les attaques dignes du McCarthysme contre des scientifiques remettant en cause certaines conclusions du GIEC. Une nouvelle chasse aux sorcières sans aucun doute, où des conclusions scientifiquement établies - peer-reviewed - ne devraient pas être publiées car elles pourraient être "néfastes" aux politiques prônées par ledit GIEC, spécialement dans son WGIII et surtout dans son "Summary for Policymakers", particulièrement politique et cornaqué par les Etats.

Cela dit, l'article de Matt Ridley faisait état d'une interview de Ayaan Hirsi Ali sur, justement, sa vie et son expérience. Comme le rappelait aimablement Andrew Cummins, le terme "islamophobe" a été inventé par des fascistes pour que des couillons manipulent des imbéciles "Islamophobic Is A Word Created By Fascists, And Used By Cowards, To Manipulate Morons".

Je conseille donc d'aller voir cette interview parfaitement passionnante surtout que Ayaan Hirsi Ali n'a pas reçu son Doctorat Honoris Causa de la Brandeis University après l'insistance de son abominable "women’s studies department", nouvel avatar du Politically Correct faisant sa loi dans les Universités amerloques (et je n'utilise pas ce mot par détestation, seulement par dépit)

Gute Shabbes !

Références en anglais, mais je ne traduis pas !

.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 21:03

C'est le titre du dernier livre de Samuele Furfari, l'auteur que j'avais cité il y a quelque temps.

Je viens de le recevoir, ce livre, et en le feuilletant, il me semble des plus intéressants. Un livre "contrarian", évidemment, mais semble-t-il très bien documenté, venant tout de même d'un spécialiste de la question. Il rejoint souvent les analyses de Robert Bryce, et c'est tant mieux (je rappelle que Bryce n'est nullement un "négationniste" au sens - assez ignoble - des "réchauffistes catastrophistes").

A lire, donc !

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 21:17

Et donc il a livré après ce qui aurait pu être son chant du cygne (j'ajouterais le champ du signe si j'étais lacanien) un très beau film froid comme une épure - même s'il on y rit un peu. 'Comme le dit Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, à l’annonce de la mort du cinéaste le 2 mars dernier : "Ce n’est pas tant qu’Alain Resnais est mort, c’est qu’il n’y aura plus de film d’Alain Resnais"', c'est dans la critique ici : http://www.avoir-alire.com/aimer-boire-et-chanter-la-critique-de-l-ultime-film-d-alain-resnais.

 

Aimer, boire et chanter est un testament, c'est sûr, à se demander même si Resnais ne s'est pas suicidé pour faire culminer son enterrement avec la sortie du film, ultime pirouette coïncidant parfaitement avec l'image de l'ange de la mort déposé par Tilly (à peine entrevue mais dont on parle beaucoup) sur le cercueil de George (dont on parle encore plus mais qu'on ne voit jamais).

 

On sait bien que Resnais à ses débuts était plutôt pointu, du genre Art et essai, sans atteindre les altitudes Straub-Huillet (dieu merci ; j'avoue que les films de ces appréciables auteurs m'emm... assez), et puis il s'est orienté vers une veine très riche, celle du mélo et du roman de gare louchant toujours vers la mort. Aimer, boire et chanter reprend pour une dernière fois cette veine, un Strauss mélancolique comme toujours ("c'est notre raison d'exister"), et dans le film on aime beaucoup, on boit pas mal mais on ne chante pas, sauf à la fête d'anniversaire de Tilly... En fait, la valse de Strauss s'intitule plutôt le vin, la femme et la chanson, et continue par et tout cela pour la vie entière... Mais on peut s'en remettre à Resnais pour avoir choisi une version plus noire.

 

Cela dit, on ne peut s'empêcher de mettre en parallèle le film de Resnais avec celui de Polanski, la Venus à la fourrure : dans les deux cas, il s'agit d'un film d'une pièce de théâtre parlant d'une pièce de théâtre, même si chez Resnais, la deuxième mise en abîme n'est que référence à une (troisième) pièce de théâtre particulièrement nulle (les références à des silences permettant des rires pour des répliques censément drôles n'étant rien que lamentables). Et donc, Resnais sème les répliques permettant de s'y retrouver, on peut se demander si toutes les scènes que nous voyons avec des praticables théâtraux, des décors misérables et des vignettes dessinées ne sont pas finalement la même troisième mise en abîme ? Et donc, l'Ange de la mort y échapperait-il, avec Tilly (la voix off elle aussi ?).

 

Mystère toujours avec notre admirable Resnais, qui nous sème des graines, qui nous étourdit, qui nous mène vers des doutes et des questionnements, Petits Poucets que nous sommes...

 

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