Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Humeur !

Nucleardelinquent teen 150x200BioHockey%20Stick%20Jacket3 HandsOff-copie-1 

Recherche

Articles Récents

Autres Liens

31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 10:53

http://www.washingtonexaminer.com/brussels-has-a-lot-to-learn-from-the-brexit-vote/article/2597813

Les réactions hystériques des institutions européennes en ce qui concerne les OGM, le glyphosate, les néonicotinoïdes... Il ne faut pas s'étonner que les agriculteurs britanniques aient voté massivement pour le Brexit ! Le terrorisme intellectuel des Ecolos paye, les politiciens sont aux abois parce que leurs électeurs mordent aux malhonnêtetés et mensonges diffusés par Greenpeace et al. et repris complaisamment par une Presse qui ne fait plus son métier - Le Monde et The Guardian, eux, ne sont plus que des machines de propagande.

J'entendais l'autre jour à la RTBF une petite vignette consacrée à Solar Impulse II, d'où il ressortait que c'était une pure machine à faire de la pub aux sponsors, qu'une bonne partie de l'énergie de SI venait de ses batteries chargées aux escales (par de la bonne électricité nucléaire ou carbonée) et que s'il s'agissait effectivement d'un exploit, il était sportif, mais nullement technologique. J'en étais pantois. Mais j'ai vite compris : c'étaient les vacances et les responsables de l'info devaient être sur les plages. Quelques jours plus tard, une autre vignette défavorable à Greenpeace me confortait dans mon jugement - la censure verte était absente.

En Californie, pays de l'activisme vert absurde, certains n'ont pas hésité à interdire le glyphosate pour le remplacer par des herbicides bien plus toxiques :

http://www.huffingtonpost.com/jon-entine/glyphosate-chemophobia-gr_b_10223842.html

On pourrait en rire...

 

 

25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 21:30
Nouvelle économie - ou nouveau monde ?

Amazon Prime Now : pour Anne Hidalgo, le progrès, c’est déloyal

Vent debout contre l’ouverture des commerces en soirée et le dimanche, Anna Hidalgo s’en prend désormais à la dernière innovation issue du net. Le nouveau service d’Amazon, Prime Now, constitue selon elle "une concurrence déloyale à l’égard des commerçants et des artisans".

Anne Hidalgo est toujours en retard de deux guerres. Vent debout contre l’ouverture des commerces en soirée et le dimanche, elle s’en prend aujourd’hui à la dernière innovation issue du net. Le nouveau service d’Amazon, Prime Now, constitue selon elle "une concurrence déloyale à l’égard des commerçants et des artisans". Rien que ça. L’idée que les Parisiens puissent souhaiter se faire livrer des produits – en particulier alimentaires - en une heure, maximum deux, lui est juste insupportable. Et les commerçants de proximité qui n’ont pas encore l’équivalent de Deliveroo ?

Nous la voyons brandir l’arme de la répression avec l’érection de "garde-fous" – lesquels ? – et la promesse d’être "intransigeante" avec Amazon. Si elle l’est autant qu’avec les services de la Ville de Paris – pensons au ramassage des poubelles et à la propreté -, les dirigeants d’Amazon peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Et les Parisiens impatients de bénéficier de ce service ultra réactif aussi.

Elle a déjà haussé le ton à l’égard d’AirBnB, concurrent (forcément) déloyal à l’égard des hôtels. Le durcissement des conditions de location d’appartements s’est accompagné d’un recours implicite – sans l’avouer – à la délation des "voisins vigilants" pour punir les propriétaires – et donc leurs clients - qui ne respecteraient pas strictement l’empilement croissant de restrictions et d’interdictions. Tout ceci n’est qu’un début. Tant d’autres nouveautés en préparation ou en cours de lancement sont en passe de bousculer les acteurs économiques actuels qu’Anne Hidalgo ne va bientôt plus savoir où donner de la tête. Elle devra embaucher et former pléthore de nouveaux fonctionnaires chargés de surveiller toutes ces nouvelles pratiques et de réprimer ces barbares du net alors que les comptes de la ville sont largement déficitaires. Est-ce bien raisonnable ?

La Maire de Paris adore pourtant inaugurer les incubateurs de startups : Numa et, récemment, la Digital Foundry dans la Silicon Sentier, le Cargo ou la Halle Freyssinet où s’installeront 1.000 startups aux cotés de la fameuse école 42 co-fondée par Xavier Niel, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon. Avoir plein de startups, c’est branché. Les laisser développer leur offre auprès des consommateurs, c’est une autre affaire. Comme tant d’autres responsables politiques, Anne Hidalgo découvre que ces jeunes pousses deviennent vite des mauvaises herbes pour l’économie planifiée et soutenue à coup d’autorisations, d’aides et de privilèges. Internet ne connaît ni les frontières, ni les vieilles règles. Elle va devoir admettre qu’aucune muraille ne résiste à ses avancées.

Elle n’est pas seule à rester hermétique au changement, l’ancien président de la République vient seulement d’apprendre l’existence du site leboncoin.fr. L’arrivée des plateformes numériques a déclenché une révolution tant sur le plan de nos habitudes et de l’usage de nos biens que sur celui du travail. Le Big Data, les Smart Cities, la voiture autonome, le Blockchain et d’autres ruptures technologiques en cours vont bouleverser les liens sociaux, l’économie et le rapport des citoyens à l’Etat.

Myriam El Khomri et Philippe Martinez s’étripent en tête-à-tête sur quelques ajustements marginaux du Code du Travail alors que la première n’a jamais travaillé dans une entreprise et que le second les terrorise. Ils n’ont pas compris que le Code du Travail serait bientôt relégué dans l’oubli par la "concurrence déloyale" du progrès. Celui-ci fait émerger de nouvelles formes d’activité, condamnant sans doute à terme le salariat traditionnel. Nous travaillerons de plus en plus pour plusieurs donneurs d’ordre au lieu d’un employeur unique.

La pluriactivité exigera de l’agilité et de l’autonomie, tout le contraire du salariat engoncé dans ses 3.500 pages de réglementations trop complexes et rigides.

L’ambition d’Anne Hidalgo, c’est de faire de Paris une ville provinciale à l’échelle de l’Europe. Sacré pari compte tenu des nombreux atouts de la capitale. Elle n’est pas loin d’y parvenir. Malmenée par une planification ratée des transports et de multiples restrictions, Paris devient une ville-musée ; un musée qui se vide avec la baisse annoncée par le Louvre de 1.7 million de visiteurs en 4 ans (1). Pour elle comme pour l’ensemble de la classe politique, les nouvelles technologies sont bonnes pour l’image, la déco, tant qu’elles n’altèrent pas nos modes de vie. Leur ode à la lenteur se voit néanmoins régulièrement percutée par les innovations que les dirigeants politiques n’ont pas vu venir. Des entrepreneurs, des ingénieurs et des inventeurs géniaux sont en train de dessiner nos sociétés de demain tandis que les politiques ne s’intéressent qu’au prochain scrutin. Ces derniers doivent se préparer à de nombreuses nuits blanches.

La révolution numérique rend aux citoyens de nombreuses libertés, liberté d’expression, d’action et de consommation. L’Etat voit ses assujettis le contourner sans scrupule, lui et ses réglementations à l’ancienne. La société est en train de se reconstruire sur de nouveaux fondements qu’aucun dirigeant ne parvient à comprendre ou à contrôler. Décidemment, la rupture numérique est vraiment une concurrence déloyale pour le pouvoir.


(1) Le vrai problème du Louvre, Le Monde, 10 juin 2016, voir ici

 

Bien, ce n'est pas de moi, c'est du Parti libéral-démocrate (info@p-l-d.fr) avec lequel je ne suis pas toujours d'accord, mais ici je le suis complètement. Chaque fois que je lis "déloyal" ou "dumping", je pense "ah oui ?". Bien sûr, si les aides d'Etat favorisent telles ou telles entreprises (on pense évidemment - entre autres - aux relations incestueuses entre l'Etat français et ses fleurons bancaires et énergétiques ou aux relations "cul et chemise" entre l'Etat allemand et ses banques régionales, ainsi que tous les cas de crony-capitalism), on peut s'interroger.

Mais quand je lis les e-zines, blogs et autres de mes amis britanniques (par exemple spikedonline ou Matt Ridley, avec qui je me sens proche), je suis un peu attristé de leurs réactions. Bien sûr, l'Europe (comme on dit ; en fait la Commission depuis le sinistre Barroso) a eu une tendance à "micro-manager" le schmilblick, mais c'est aussi parce que le Conseil et les conseils européens ont quasiment tout bouffé. Il reste le PE, dont je me méfie absolument : le débat autour du glyphosate en est un exemple évident - courez derrière les zécolos pour gagner les votes de ceux qui ne comprennent rien à rien.

Et, hélas, je me dois de constater que les citoyens britanniques se sont fait piéger, avec les abominables palinodies de l'affreux Cameron, les mensonges éhontés de Nigel Farage, les réels problèmes mal posés des petits et sans voix, agriculteurs, pêcheurs et autres que la Commission n'a pas entendus.

L'Europe des Pères fondateurs est-elle obsolète ? C'est possible et c'est même probable. N'oublions pas que la première intention des Schuman et Monet était le "plus jamais ça" après 1945. Quel jeune citoyen se souvient-il de la dernière guerre mondiale ? Et ce n'est pas un hasard si la première incarnation de la construction européenne est la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier, pour l'immense majorité de nos concitoyens qui ne savent pas que le charbon, l'acier et la Ruhr ont été déterminants lors de l'étripement de nos nations de la deuxième guerre mondiale).

Ah, oui, je suis un +65, un de ceux qui ont voté en majorité pour le Brexit. J'aurais voté différemment, comme tous les jeunes qui voyaient dans l'Europe (pas trop...) intégrée afin de préserver leur avenir. Insularité ? Vous allez tout de même la payer, même si tous les 65++ vous admirent pour votre équanimité durant le blitz. Vous avez été merveilleux, nous vous devons beaucoup, mais vous venez de vous tromper un peu...

Published by cdc - dans politique
commenter cet article
21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 20:36

We all have genes for making penises and genes for making uteruses, regardless of our sex. (‘ Sex’ is correct, by the way, not ‘gender’. Gender is a grammatical technical term, applied to words not creatures. In German, a girl’s gender is neuter but her sex female. Amerindian languages typically have two genders, animate and inanimate. The association of gender with sex in some groups of languages is incidental. It is quite a good joke that the politically inspired euphemism—saying gender when you mean sex—is consequently a piece of Western imperialism.)

Ainsi dit, de manière concise et précise, Richard Dawkins dans son très bel "Unweaving the Rainbow. Je ne pourrais (évidemment) rien y ajouter...

12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 20:54

Et donc notre petit pays d'héroïsme se retrouve en ligne de feu...

Evidemment, quand on libère un opérationnel de Sharia For Belgium (qui ne sont nullement des zozos, comme j'avais eu la naïveté de le croire étant donné leur crétinerie affichée) sous l'astreinte d'un bracelet électronique (ah le beau terme ! ça fait moderne...), on doit s'attendre à tout. Mais le gentil escroc qui a soutiré 2M d'€ au "Gouvernement wallon", incapable de faire des audits comptables (ni d'ailleurs de trouver un système de géolocalisation efficace pour faire payer une taxe kilométrique - par ailleurs équitable - aux poids lourds), celui-là, pas question de le libérer.

Après les attentats du 22 mars et la quasi mise à l'arrêt de notre aéroport national, voilà qu'une minorité à peine syndicale de contrôleurs aériens se met en grève (non, pas en grève, en "arrêt maladie"... oh la belle hypocrisie...), fonctionnaires nommés à vie mais qui peuvent paralyser tout le trafic aérien belge pour de vagues revendications sur l'âge de leur retraite. On n'avait plus besoin qu'eux. Ben oui, je dois me rendre bientôt à Ouaga, et je prendrai par Paris, bien sûr. Tant mieux pour Air France. Tant pis pour SN.

Je comprends que certains soient un peu énervés...

5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:10
Islamophobe ? Ce qui veut dire ?
Islamophobe ? Ce qui veut dire ?
En fait, ce n'est pas Hitchens qui l'a dit, mais peu importe...

En fait, ce n'est pas Hitchens qui l'a dit, mais peu importe...

5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 00:48

Et, bien sûr, on sait que le résultat de la COP21 n'a été qu'un exercice pour Fabius de redorer son blason.

Voici l'avis de Friends Of The Earth à ce sujet :

http://www.foei.org/what-we-do/paris

Non que je sois un groupie de ces gens, bien sûr, mais ça me fait doucement rigoler...

 

4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:11

Je n'ai jamais expliqué pourquoi je n'avais pas arboré un "Je suis Charlie", mais ce n'était nullement parce que je me trouvais en désaccord avec leur "ligne éditoriale" (elle a tellement changé depuis des décennies), et d'ailleurs cela faisait des décennies que je nous n'y étions plus abonnés. Le principe, oui, la réalisation, non. Et puis, des fous du roi, il ne peut en exister qu'un ; je ne suis pas Charlie, mais je suis avec Charlie, tout comme en son temps j'étais avec Hara-Kiri (hebdo ou autre).

Mais voilà que des bonnes âmes bon cathos qui s'étaient dits Charlie il y a un an s'offusquent de la prochaine couverture de Charlie présentant un dieu barbu avec un AK47 avec la mention "le tueur court toujours" (ou qqch d'approchant). C'est évidemment cet infect dieu des chrétiens, des juifs et des musulmans, l'abominable dieu de l'ancien testament repris tel quel par les textes sacrés par les sacrés crétins qui le vénèrent. Et voilà un curé ou autre dignitaire catholique qui menace de ne plus s'abonner à Charlie ! Voyons donc ! Quand on s'attaque à l'islam, c'est très bien, mais si l'on ose s'attaquer à la chrétienté, couic ! ça, c'est trop !

Ces abominables calotins (et je pèse mes mots - avec, je l'avoue, une balance un peu faussée) me font gerber. La liberté d'expression, c'est bon quand on attaque les musulmans, mais dès qu'on attaque les chrétiens, alors là, ça ne va plus...

Islamophobie ??? Non, racisme qui affleure...

Et c'est ainsi que Yahweh est un salaud et que ses sectateurs ne valent pas plus.

16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 18:46

A entendre et à lire les réactions de militants indignés qui se rendent de mieux en mieux compte que la convention proposée est en peau de lapin (Jim Hansen, lui, l'avait dénoncée comme un "traité de merde" le soir même de son adoption), on ne peut que sourire.

Ils auraient tout de même dû y penser : dès lors qu'Obama avait rendu un vibrant hommage à la croissance et l'industrialisation, compatibles selon lui avec une lutte acharnée pour les 2° (ramenés à 1,5 - pourquoi pas ? Ce sont des valeurs tirées d'un chapeau sans aucune valeur scientifique), l'affaire était entendue. De même, l'impossibilité de "punir" les Etats ne respectant pas leur INDC ou la convention était inscrite dans les astres (vous imaginez le Congrès américain ratifiant ça ? Ou Poutine ? Ou n'importe quel Etat non investi par une meute d'écolos fous ?). On avait vu ce que ça avait donné avec le protocole de Kiotoo. Vous imaginez aussi les Etats (et même les quasi-Etats comme l'UE) sabordant ses lignes aériennes ou ses transports maritimes ? Et vous imaginez que les pays producteurs et exportateurs d'hydrocarbures vont accepter qu'on évoque une "décarbonisation" de nos économies ? Allons donc !

Donc, comme on nous l'avait annoncé en fanfare, la Chine a accepté en novembre dernier... de ne rien faire avant 2030 ! Pas question de diminuer leurs émissions de GES, ni même de les maintenir à leur niveau actuel (d'ailleurs truqué, semble-t-il). Comme je l'avais mentionné dans mon post précédent, Pierre-Ernest de Climat de colère a expliqué la position des USA qui, en fait, consiste à... ne rien faire. D'ailleurs, il s'en fiche, et comme il y a pas mal de chances que le prochain Président sera Républicain (dieu nous préserve tout de même de l'abominable Donald), il déchirera le chiffon de papier dès son installation.

Il est tout de même intéressant de constater que les "en développement" ne forment plus un front aussi uni derrière la Chine, comme je l'avais écrit erronément précédemment. Il y a des fractures qui font que Chine et Inde occupent maintenant une position médiane.

C'était tout de même un peu à prévoir... Fabius devait sauver sa superbe à tout prix, et, une fois de plus, c'est l'épuisement des participants qui a fait l'accord.

15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 22:11

Voilà, Fabius a pris sa revanche sur Hollande après avoir été taclé sur la Syrie...

Josh a un excellent post sur les COP's (http://www.thegwpf.com/content/uploads/2015/11/ClimateCycle.pdf) et les cris de victoire n'y changeront pas grand'chose.Sauf peut-être pour l'immmmense Jim Hansen : http://www.independent.co.uk/environment/cop21-father-of-climate-change-awareness-james-hansen-denounces-paris-agreement-as-a-fraud-a6771171.html

J'entendais ce soir sur la radio RTBF un "critique" (très pro-GIEC) qui faisait justement remarquer que cet accord n'en était pas vaiment un et que les pays "développés" allaient s'aligner sur la position des USA tandis que les Etats "non-développés" allaient s'aligner sur la Chine. Sans doute, mais n'oublions pas que les "sous-développés" sont dirigés par ce qu'on peut appeler des kleptocrates très heureux de s'approprier les centaines de milliards de dollars promis par les développés (c'est-à-dire par nous, les tax-payers). Les banquiers suisses se frottent déjà les mains... 

Or, l'accord de novembre 2014 entre la Chine et les USA a été magnifiquement démonté par Pierre-Ernest. Allez voir, c'est édifiant !  http://climatdeterreur.info/index.php/fr/climat/le-rechauffement-climatique/la-chine-s-engage-a-emettre-de-plus-en-plus-de-co2-pendant-les-16-ans-a-venir

Bah, peu importe. L'interviewer du "critique" ce soir disait que les bonnes gens de l'opinion publique (qui en général se foutent pas mal de la question) devrait être confrontée à des bouleversements climatiques inouïs (j'exagère à peine) pour ouvrir leur porte-monnaie. On verra. Après tout, comme le dit Judith Curry (http://judithcurry.com/), il n'est pas impossible que les prophètes de malheur aient raison...

Gute Shabbes.

PS : j'ai inclus les hyperliens pcq les liens d'over-blog ne marchaient pas...

4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:25

"The Little Ice Age: How Climate Made History 1300-1850", de Brian Fagan est un livre très instructif (tout comme par ailleurs le livre de Michael Pye, "The Edge of the World - How the North Sea Made Us Who we Are", qui peut être lu en parallèle). Brian Fagan n'a rien d'un "climato-sceptique" et d'ailleurs il s'en défend vigoureusement !

Et cependant... Cependant, il suffit de le lire pour prendre avec un pound of salt les innombrables clameurs de ceux qui nous ressassent à tout-va que le climat vient de changer à cause de nos excès innommables !

Bonne lecture.