Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Humeur !

Nucleardelinquent teen 150x200BioHockey%20Stick%20Jacket3 HandsOff-copie-1 

Recherche

Articles Récents

Autres Liens

10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 22:31

C'est un problème très belgo-belge, mais...

On veut donc instaurer une taxe kilométrique pour ceux qui veulent utiliser leur voiture en ville, selon les heures de pointe, etc.

Pourquoi pas ?

Pour autant, évidemment, que cette taxe soit compensée par d'autres, comme le proclament leurs séides - ce devrait être neutre.

Ouais, je n'en crois rien, mais ce n'est pas ça qui importe le plus. Imaginez donc que votre bagnole soit munie d'un système GPS qui vous suive jour après jour, minute après minute pour savoir où vous vous trouvez ?

Et on proteste contre les écoutes de la NSA ?

 

Repost 0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:50

Une nouvelle (enfin, nouvelle... elle date du 25/9/2010) citation du New Scientist, sous la forme d'un édito :

"For many years, any mention of the sun's influence on climate has been greeted with suspicion.

People who believe human activity has no effect on the climate staked a claim on the sun's role, declaring it responsible for the long-term warming trend in global temperatures. Climate scientists were often uneasy about discussing it, fearful that any concession would be misunderstood by the public and seen as an admission that climate sceptics are right.

No one has ever denied that the sun has an effect on climate. But the consensus view has always been that variations in the sun's activity, such as the 11-year sunspot cycle, have insignificant effects. While this remains true, the latest findings show that the sun might be significant on a more regional scale. It seems changes in solar activity can have consequences ranging from higher rainfall in the tropics to extreme weather events in the north (see "The sun joins the climate club").

We now know we should take the influence of our local star into account. But its effects are far more subtle and complex than those who flatly deny human influence on climate change would have us believe."

à rapprocher d'un articulet plus récent du même NS (11/1/2014) intitulé "Sleepy Sun Widens the Slow Solar Wind".

Fascinant. Donc, le rôle du Soleil sur le climat terrestre est reconnu par les climatologues (du moins certains d'entre eux, suivez mon regard...), contrairement à ce qu'ils ont toujours professé ! Mais comme ç'aurait pu valider les critiques des "négationnistes", il faut se taire...

Si c'est ça la "science officielle", ça me fait peur !

Repost 0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:23

Sur le site (paywalled) du New Scientist, cet article intéressant qui se termine ainsi :

"Organic farming in the tropics may carry the same benefits as it does in Europe, Turnbull notes. But it might not. Many of the species that benefit from organic farming in Europe have evolved for many centuries alongside intensive farming – which was effectively organic until after the second world war. Tropical wildlife lacks this history with intensive farming, so it may benefit less.

In fact, organic farming may even be worse for wild species in the tropics. Organic farming yields are lower than they are for intensive farming, points out Turnbull. So to produce a given amount of produce organically, more natural habitat must be cleared and more wildlife disturbed.

Journal reference: Journal of Applied Ecology, DOI: 10.1111/1365-2664.12219"

"La culture biologique dans les Tropiques peut être aussi bénéfique qu'en Europe, note Turnbull. Mais peut-être pas. De nombreuses espèces ayant bénéficié de l'agriculture biologique en Europe ont évolué durant de nombreux siècles aux côtés de la culture intensive - qui n'est devenue bio qu'après la deuxième guerre mondiale [et là, je me pose des questions... - cdc]. Les espèces tropicales n'ont pas vécu à côté de ces cultures bio, et donc elles peuvent en avoir moins bénéficié.

En fait, les cultures bio pourraient être plus désavantageuses pour les espèces sauvages tropicales. Les rendements de la culture bio sont moindres que ceux de la culture intensive, fait remarquer Turnbull. Dès lors, produire une quantité de produits bios exige de détruire plus d'habitats naturels et de perturber plus de vie sauvage."

I rest my case, même si la traduction est rapide (mais exacte...).

Repost 0
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 21:08

Je me souviens d'avoir été assez choqué de lire cette phrase alors que dans ma relativement courte existence j'avais été le témoin de plus d'une réévaluation des données : la "dérive des continents" m'avait immédiatement sauté à l'esprit, évidemment, étant donné ma formation, et bien sûr cet exemple a  été largement évoqué par de nombreux commentateurs. Un autre exemple particulièrement intéressant est celui des innombrables (à entendre dans le sens figuré, bien sûr) séquences d'ADN précédemment dits non-codants, les introns, par opposition aux exons. La découverte de cette dichotomie chez les eucaryotes avait valu à Sharp et Roberts un prix Nobel en 1993 et était tombée comme une bombe dans le petit monde de la biologie moléculaire, tout comme le fait que l'ADN humain ne comportait finalement qu'une vingtaine de milliers de gènes. Bien sûr aussi on savait - ou on devinait - que ces introns n'étaient pas innocents, qu'il fallait voir un peu plus loin.

Ben voilà... Le projet ENCODE (Encyclopedia of DNA Elements) lancé en 2004 montre bien que ces introns sont d'une grande importance dans l'expression génétique, tout comme ce qu'on ne connaît que vaguement à propos des l'épigénèse (méthylation, surtout, mais on verra plus tard).

Et, donc, tout ce qu'on croyait savoir sur l'ADN version Crick et Watson revue par Sharp & Roberts et al. doit être réexaminé.

Petite parenthèse : je relisais(*) ce soir la somme (grand public) de Sarah Blaffer Hrdy, Mother Nature et cette très belle phrase reprenant le néo-darwinisme sur un point précis : "Unless mating results in offspring who themselves survive infancy and the juvenile years and position themselves so as to reproduce, sex is only so much sound and undulation signifying nothing" - ses italiques. C'est évidemment un addendum très important portant sur la possibilité maternelle d'accompagner sa descendance, biologiquement et socialement.

Science is never settled, c'est ce qui fait sa grandeur et sa passionnante aventure.

(*) Ma note à un post précédent

Repost 0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 21:51

C'est d'après le dernier rapport de la CNUCED (un peu cryptique, mais il faut le lire...) et ça concerne les investissements étrangers dans divers pays et régions du monde. Et là, la France chute de 77%...

Pourquoi diable, pourquoi cette chute dans le pays où on est si bien, Wie Gott in Frankreich? La douceur et la beauté des paysages, la découverte des Droits de l'Homme, l'infinie subtilité de ses philosophes, sa découverte du libéralisme (un peu après ou avant l'Angleterre, c'est vrai, mais ça peut se discuter), son rayonnement culturel séculaire, etc., etc.

Wie Gott in Frankreich.

Et la CGT.

Qui voudrait investir dans ce merveilleux pays avec un gouvernement PS, un pantin comme Montebourg... A tout prendre, on préférerait presque Mélenchon ! Lui, au moins ferait descendre les investissements de 100% !

En fait, ce n'est pas drôle.

Mais j'ai peu de doutes, je ne suis plus depuis ma "pension" dans le secret des dieux politiques, et je ne doute pas évidemment que ce rapport de la CNUCED ait été connu de Hollande ni qu'il ait été en partie à la base de son ralliement à la social-démocratie dont jusqu'à présent la France n'avait que faire.

Bonne chance tout de même à un pays que j'aime tant...

 

Repost 0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 14:24

Un article savoureux de Willis Eschenbach chez WUWT.

WE a repris les données satellitaires du MSU à l'Université de l'Alabama à Huntsville (températures de la troposphère inférieure), et ce par groupes de latitudes : tropiques, tropiques à polaires, polaires à 90°). Mieux qu'un discours :

 

Figure 1. Satellite-based microwave sounding unit temperatures (red line) from the University of Alabama Huntsville. Blue line shows a loess smooth, span=0.4. Data from KNMI (NCDF file, 17 Mb)

Figure 1. Satellite-based microwave sounding unit temperatures (red line) from the University of Alabama Huntsville. Blue line shows a loess smooth, span=0.4. Data from KNMI (NCDF file, 17 Mb)

Ces mesures remontent tout de même à la fin des années '70.

Alors ? Tropiques : aucun trend discernable - 40% de la planète, où se trouvent les pauvres dont on dit qu'ils seront les plus impactés par les changements - les aberrations - climatiques. Extratropiques : une très légère hausse au nord, plat au sud. Antarctique ? légère diminution puis léger rebond. Arctique (4% de la surface terrestre) : oui, là le trend haussier est indéniable, ce serait étonnant avec les déglaciations sévères que l'on y mesure depuis quelques années. Mais, malgré les annonces catastrophistes, l'année 2013 n'a pas vu la fonte complète des glaces arctiques, mais bien leur reconstitution partielle.

 

Non, vraiment pas de quoi s'affoler !

 

Repost 0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:18

Il est tout de même étonnant de constater comme tant de défenseurs de la liberté se taisent en voyant le Maréchal Es-Sissi (nouvellement promu à cette dignité suprême) prendre la tête de l'Etat, après ce qui n'est qu'un coup d'Etat militaire, somme toute. Je me demande ce que le "procès" (une kangaroo court selon la terminologie anglo-saxonne) de Moubarak en conclura, mais je me réjouis que notre Henri Beauthier (que j'ai parfois brocardé, lui aussi, llah rahmo) se soit rendu sur place pour dénoncer une effroyable parodie de justice. Es-Sissi lui succède, du sang jusqu'aux coudes, et les Frères ne sont pas en reste. Mais nos amis occidentaux et Obama détournent les yeux : he may be a bastard, but at least he's our bastard, comme l'aurait dit FD Roosevelt de Somoza.

 

C'est tout de même difficile de rester indifférent à ce qui se passe en Egypte, où, ne l'oublions pas, Morsi a été élu démocratiquement Président pour la première fois dans l'histoire de ce pays. Bien sûr, je n'ai aucune confiance dans les Frères et je me suis toujours réjoui de voir chaque fois que j'allais en Egypte que les femmes avaient arraché leurs voiles. Bien sûr, je me réjouissais de savoir qu'en Turquie l'armée se faisait le défenseur de la laïcité (certes pas la nôtre, on peut gloser là-dessus). Ici, en Egypte, l'armée se fait l'arbitre incontournable et la seule force présente. Avec la force, les chars et les armes, pas du tout comme en Turquie. Les mêmes chars qui en 2011 ont littéralement - physiquement - écrasé des dizaines de Coptes, ce qui est à peu près oublié malgré qu'on se souvienne des chars de Tien Anmen il y a bien plus longtemps...

 

C'est très difficile d'avoir deux poids et deux mesures...

Repost 0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 22:21

Très bon livre de Daniel Cohen, mais qui comme tant d'autres date (2004 ! c'était hier ! Eh non, c'était avant-hier...) terriblement. Pas tellement sur le plan économique, mais plus généralement en ce qui concerne "l'Etat du Monde" et sa prospective. Il en reste des pépites à glaner, mais il y a aussi des scories dues à une évolution du Monde que l'auteur n'avait pu prévoir.

 

Certes, La Commission européenne à sa naissance était d'inspiration (économiquement) libérale (la dimension politique était évidemment essentielle, mais différente). Elle s'est malheureusement transformée au fil des ans en une bureaucratie interventionniste à tous les niveaux cornaquée par le Conseil qui se déchargeait sur elle de tous les problèmes merdiques qu'il ne pouvait gérer : même, parfois, le tourisme ! Ce qui serait terrible est la possibilité d'un "gouvernement mondial", ou même, a minima d'un "gouvernement européen" qui devrait donner son satisfecit à des aspirations nationales... Ah oui, l'équilibre est difficile, entre les Danois qui voudraient interdire les fromages au lait cru et les Français qui veulent en profiter même au prix de possibles contaminations... Pourtant, la législation européenne est simple (?) en la matière, mais ce n'est qu'un exemple minuscule.

 

En ce qui me concerne, je ne veux nullement d'un "ordre mondial" ou européen qui me dicte ma conduite.

 

On ne se laissera pas faire, non ?

Repost 0
26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 19:14

...eh ben, ce n'était pas 2013... En fait, selon les sources (GISS, HADCRUT4, etc.), 2013 est la 8e année la plus chaude depuis 1979 - autrement dit, dans le passé, sept ont été plus chaudes, alors qu'il y avait moins de CO2 dans l'atmosphère.

 

Mais ça, vous ne l'entendrez pas dans la Presse francophone... Ce que vous entendrez, c'est le refrain habituel : "2013 est dans les dix années les plus chaudes depuis le XIXe siècle !". Ce qui est vrai, mais sans intérêt. J'ai même lu (dans le Monde, si j'ai bonne mémoire) "novembre 2013, le mois le plus chaud depuis je ne sais quand !". Quand on voit le graphique, on sourit un peu... C'est vraiment faire flèche de tout boi.

L'année la plus chaude...
Repost 0
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 21:02

Oui, cela fait de nombreuses années que les critiques du GIEC (ceux qu'on appelle plus ou moins gentiment les "sceptiques" ou plus ou moins diaboliquement les "négationnistes" - en rapport évident avec les négateurs de la Shoah) font remarquer que, selon les données les plus officielles utilisées par ledit GIEC, la "température moyenne" du globe (quoi que cette moyenne signifie, et j'ai de grands doutes sur la signification thermodynamique d'un tel concept, et aussi sur la qualité des mesures effectuées) a stagné depuis quelque 16 ou 17 ans, contrairement à ce que tous les modèles avaient "prédit".

 

Au début, ce fut le déni absolu, et même la grosse artillerie contre ceux qui osaient en parler, ainsi David Rose dans son article de 2012 ; certes, Phil Jones avait admis du bout des lèvres que, oui, à la marge, c'était tout juste statistiquement acceptable. Dans les e-mails repris au Climategate, on avait lu Trenberth se scandalisant "It's a travesty", etc... ce qui lui avait valu la fureur des politiquement corrects ne comprenant pas le terme de travesty. Puis, les données s'accumulant, il était devenu évident que cette "pause" s'étendait et avait franchi la barre fatidique des deux écarts-types, soit une probabilité statistique à 5%, celle pour laquelle WUWT s'était fait taper sur les doigts pour ne l'avoir pas incorporée dans ses statistiques sur l'englaciation arctique (depuis, c'est fait).

 

Et maintenant ?

 

Même Nature et Trenberth admettent qu'en effet, il y a une "pause" dans le réchauffement "global". Comme la NASA et le NOAA... Et comment l'expliquer ? Pour certains, aucun doute : le réchauffement global existe, il est évident, mais caché, comme le Mahdi des chiites. Il se réfugie dans les océans (et, étant donné la capacité calorifique de l'eau, devrait provoquer une élévation de température moyenne des océans d'environ 0,000015 °C par siècle, et encore, des couches les plus profondes... (J'exagère un peu, je le reconnais). On trouvera ici un article très documenté de Judith Curry - pas précisément une aimable amateur négationniste - sur le sujet, et ici l'article suivant du blog de Judith Curry sur les mesures de chaleur océanique.

 

En fait, cette explication est purement ad hoc. Le raisonnement des Trenberth et al. est simple : il y a un forçage supplémentaire, ça ne se discute pas, et s'il n'y a pas de réchauffement au sol, c'est qu'il doit y en avoir ailleurs. Où ? Mais dans les océans, pardi, on n'a pas le choix ! Et tout à coup, on "découvre" l'ENSO, alors qu'il n'y a pas cinq ans, les pauvres "sceptiques" qui parlaient d'El Niño et compagnie se faisaient rabrouer avec violence !

 

La démarche des "sceptiques" est tout autre. Il y a effectivement un forçage supplémentaire depuis en gros les années cinquante. Il y a eu une augmentation de température depuis le XIXe siècle - la fin du petit âge glaciaire. Depuis une petite vingtaine d'années, il n'y en a plus. On n'explique pas, mais ça pourrait être dû, par exemple, à des rétroactions de l'atmosphère (nuages ou albedo).

 

Peu importe, en fait : le plus important est de constater - ça crève les yeux - à quel point les modèles utilisés par le GIEC sont faux, inutiles et même nuisibles.

Ah, la "pause"...
Repost 0