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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 16:12

Océans est un gentil petit film sur... les Océans, vous l'avez deviné. On y voit beaucoup de baleines et plein de dauphins, on y voit aussi de nombreuses séquences réalisées de toute évidence en aquarium, et pourquoi pas ? Ce que j'ai préféré c'était tout de même les images des bateaux dans la tempête, petit chalutier virevoltant sur des vagues plus hautes que lui ou frégate encaissant les gifles gigantesques des déferlantes, c'était impressionnant. Très impressionnants aussi les plans où on voit les cruels Chinois (? en tous cas, ils avaient des faces de citrons) tranchant les nageoires des requins et balançant les corps mutilés de ces pauvres bêtes qui vont crever au fond de la mer dans des soubresauts d'agonie très déplaisants à voir. Voilà à quel prix vous mangez vos soupes aux ailerons de requin. Comme ce film va certainement passer aux USA, une petite note au générique précisait bien qu'aucun animal n'avait souffert du fait du film et que certains passages étaient des simulations ; j'avais effectivement lu dans une critique du film qu'il était dommage qu'on ait dû falsifier certaines scènes parce que cela permettrait à des sceptiques de mettre le reste en doute et de nier les réalités. Extraordinaire. Ainsi donc il y a un faux, indéniable, avoué, mais cela importe peu, ce qui compte c'est que de méchants esprits pourraient s'en emparer pour dire de vilaines choses, des grandes faussetés etc. Mais enfin, ce film abonde en effets spéciaux ! Il n'a pas de visées scientifiques bien précises et s'aventure à peine, dans une séquence particulièrement tarte, sur l'extinction d'espèces marines.

Dans le genre, je préfère de loin La planète bleue

*********

Lu un commentaire de lecteur (en l'occurrence une lectrice, à l'en croire) du Monde, sans doute dans un de ces n-ièmes articles sur le voile, où la personne se déclare agressé(e) par les hommes qui portent la cravate, ce qui, selon elle, est intolérablement macho et provocant. J'ai à l'époque déploré la perte de cet accessoire de la coquetterie masculine, mais je me demande si je n'étais pas pris dans les errements de ma testostérone.

Mais tout de même, la diversité humaine, c'est merveilleux.

*********

Si une tempête du type de Xynthia (une conséquence du réchauffement climatique, sisi, je vous assure) frappait les côtes belges, elle pourrait faire jusqu'à 4.000 morts, c'est pas moi qui le dis, c'est Geert Noels, un économiste célèbre dans notre beau pays. Evidemment, il n'a aucune compétence pour le dire, mais depuis qu'il a quitté Petercam, il semble être passé dans le camp des pythies du malheur. Il disait l'avoir lu dans un rapport tout à fait sérieux destiné aux économistes afin de connaître le coût des catastrophes naturelles.
Interrogé à la radio ce midi, un modéliseur de la Mer du Nord (oui, ça existe) relativisait un peu : une hauteur de vagues comme celle qu'on avait vue à La Faute-sur-Mer était modélisée comme une tempête de 17.000(*) ans et devant faire un millier de morts ; en admettant même une augmentation importante du niveau de la mer par réchauffement climatique, on arrivait à une tempête de 1.000 ans, avec le même nombre de morts.

Mais en attendant, tout le monde parlait de Geert Noels ce matin.

(*) Rappelons qu'une tempête de 17.000 ans n'est pas un oeuf de mille ans ni une tempête qui revient tous les 17.000 ans. Il y a simplement 1 chance sur 17.000 pour qu'elle survienne dans une année quelconque.

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 20:54

 - Mais alors, il s'agit donc d'une machination ! s'exclama Clarisse Mérieu.
Le vicomte d'Ambrézy ne répondit pas tout de suite. Clarisse continua, plus attentive.
- Donc, vous croyez que la liste des quinze mille...
- Non, non, répondit pensivement le vicomte, je ne le crois pas, mais tout de même, qui peuvent être ces réchauffistes dont j'ai pu voir mention dans le mémoire du Chef de la Sûreté ? Votre défunt mari ?...
- C'est vrai, il m'en a parlé... Mais je vous assure qu'ils ne sont pas tous de la bande du marquis de Giec !
- Vous voyez bien... Ces réchauffistes ne sont donc pas des Hommes de Science, n'est-ce pas ? Ce sont des scélérats qui s'appuyent sur des indices qui nous échappent, certes, mais qui sont réels ?
Clarisse était au bord des larmes et se tordait les mains de désespoir.
- Oui, oui... Vous avez sans doute raison...
- Sans doute, dites-vous, mais il en faut plus...
Et d'Ambrézy réfléchissait encore à l'article qu'il avait lu tout récemment en première page du Globe. Un article qu'il avait simplement survolé, mais qui, maintenant, semblait prendre corps et lui rappeler d'autres souvenirs. Les indices se précisaient, mais restaient tout de même fragiles. Et si...
- Somme toute, ricana-t-il, ces réchauffistes ne seraient que des canailles utilisant la Science pour leurs intérêts personnels... Car on sait bien que...
Il n'acheva pas. Les dernières missives reçues de Beautrelet montraient bien qu'il y avait des anomalies climatiques - dues à quoi ? Le mystère était total.
- Oh, ce n'est pas si simple ! affirma la jeune femme, dont l'abondante chevelure blonde dénouée montrait assez le désespoir. Pourquoi donc seul trouve-t-on leurs adversaires chez le baron von Mises, ou le comte Godefrini, ou encore chez Monseigneur Staune ?
D'Ambrézy réfléchissait. Il se sentait tremblant comme chaque fois qu'il était en face d'une énigme qui eût été incompréhensible pour le commun des hommes. Il ne lui restait plus de temps, Ganimard et ses sbires accouraient vers son repaire de Saint-Germain, ils seraient là dans moins de dix minutes.
Soudain, devant les yeux écarquillés de Clarisse, il se mit à faire des entrechats, sautant en l'air en riant ; la jeune femme en était ébahie.
- Quoi donc ? Vous auriez trouvé ? Vous auriez élucidé cette énigme ? 
- Ah, Madame, lui dit-il en prenant sa main et en la baisant, c'était si simple... Voyons, où en sommes-nous ? Dans son dernier mémoire, votre mari, Clémence von Linszen vous a pourtant légué son secret !
Clarisse retint sa respiration. Comment eût-il pu savoir ? D'ambrézy la regarda en souriant de cet air narquois qu'il pouvait avoir et qui lui faisait peur en d'autres temps, quand elle l'avait connu sans qu'il sût qu'elle était la Cagliostro...
- Parlez, Monsieur, lui intima-t-elle.
- Très simple, Clarisse, enfin, si je puis vous appeler par ce nom...
Dehors, la Seine coulait doucement, et la barque dans laquelle Ganimard et trois policiers fortement armés faisaient force de rames se rapprochait vivement.
- Vous savez bien que la secte des Zécologistes refuse à  qui que ce soit de publier toute information contraire à leur point de vue... Et vous savez bien que ces Zécologistes sont prêts à tout... Et qu'ils sont maîtres de l'opinion...
- Non, ce n'est pas vrai, vous inventez ! répondit Clarisse, éperdue.
On voyait dans le dernier coude de la Seine l'embarcation des policiers ; d'Ambrézy - dont on aura bien vite compris qu'il était Arsène Lupin - leur jeta un coup d'oeil et un encouragement.
- Les voilà ! Il me reste quelques minutes... Donc, les Zécolos étant maîtres du terrain et plutôt marqués à gauche, que restait-il à leurs adversaires sauf à se mettre à droite... quoi qu'il leur coutât, et croyez-moi...
Un coup de feu résonna.
- Rends-toi, Lupin, tu es cerné !
D'Ambrézy regarda Clarisse, dont les yeux étaient pleins de larmes. Il lui posa la main sur l'épaule, et n'eut pas de peine à la tutoyer :
- Clarisse, ou Josine... tu sais comme on s'aime...
Ganimard et sa troupe n'étaient qu'à cent pas, investissant la prairie jouxtant le manoir.
- Mais, mon amour, je veux sauver la planète ! murmura-t-elle.
- Et moi, ma chérie, je veux sauver les Hommes ! dit Lupin dans un grand éclat de rire.
- Nous nous retrouverons !
- Je l'espère bien !
Clarisse - ou Josine - vit son amant disparaître soudainement tandis que Ganimard et sa troupe accouraient.
- Fichtre ! Il nous a échappé ! Mais où donc ?...
Une fois de plus, il était arrivé trop tard...

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 11:56

...et d'arbres fruitiers, dont les pommes et poires sont d'ailleurs régulièrement cueillies (en toute légalité dit-on, je ne demande qu'à le croire) par une main d'oeuvre indienne, et plus particulièrement sikh. 

2009 sera une très bonne année, ainsi l'a déclaré un représentant des producteurs, les Durondeau, Belles de Boscop et autres sont abondantes et de qualité, ce qui probablement explique une
nouvelle levée de drapeaux dans les supermarchés. Enormes drapeaux noir-jaune-rouges flottant sur le rayon fruits et légumes, mais aux endroits stratégiques, ceux où l'on peut acheter belge, et même du raisin de serre, trois fois plus cher et trois fois moins goûteux que le raisin français ou italien.

Le meilleur de l'interview restait à venir ; à une question du journaliste, le représentant susnommé répondit fièrement que 60 à 80 pour cent de la production était exportée...

Décidément, la crétinerie protectionniste n'a pas de limites...

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 09:36

Ben oui, évidemment : une magistrature de politiciens. Il faut dire qu'on est gâtés, en Belgique...

Gute shabbes !

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:52

On n'écoute pas assez la radio. Tenez, ce matin il y avait une dame fort sympathique qui nous présentait son livre, un recueil de contes coréens très beaux, très touchants, très nostalgiques. Il y avait par exemple l'histoire de la rivière disparue (c'était devenu un égout dans la ville), et comme c'était mieux avant, quand la nature était vierge, et que la rivière coulait, et que les hommes (et les femmes, bien sûr, on n'est pas sexiste) écoutaient le murmure de l'eau, et se racontaient paisiblement des histoires sous les arbres, en pleine nature, et qu'ils écoutaient les gazouillis des oiseaux et tous les bruissements de la nature... Ah, que c'était beau !

Et puis, juste après, mais sur la 3e chaîne, c'étaient les questions des auditeurs, cette fois à propos du H1N1 du moment (si vous ne voyez pas ce que c'est, vous vivez sur Mars). Et l'un de ces auditeurs de s'indigner que les "pays en développement" (i.e. pauvres) n'avaient ni les moyens financiers ni les moyens logistiques de lutter contre l'épidémie, à quoi le spécialiste interrogé devait reconnaître que, oui bien sûr, ces pays allaient sans doute payer un lourd tribut. Il n'idéalisait pas la Nature, lui, et moi non plus qui reviens d'un des pays les plus pauvres de la planète. Admirer un coucher de soleil enchanteur sur la savane, c'est merveilleux quand on est vivant et en bonne santé ; mais la mortalité infantile ravageuse et l'espérance de vie moyenne de 40 ans sont des petits bémols à un rousseauisme mal digéré. Palu, TB, sida, je sors d'en voir, et ce n'est pas beau.

A-t-on le choix, d'ailleurs ?

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 12:14

On a beau être en Afrique, on emporte sa patrie à la semelle de ses souliers ou plus précisément à l'écran de son laptop, page après page des nouvelles sur le Net. Où l'on apprend une n-ième mini-turpitude de nos élus (de leurs élus, devrais-je dire, puisqu'il s'agit du Parlement wallon et d'une brochette de ses représentants, dont les fameux José-les-voix-de-préférence et Jean-Pierre-youp-la-boum, ayant fait une petite virée aux USA aux frais de l'Elysette).

Pas de quoi en faire un plat de lentilles, si ce n'est ce détail qui me fait sursauter : selon le Citizen Kane de service aux dépêches, les parlementaires étaient accompagnés par (je cite) leurs épouses... Les bonnes âmes se sont déjà émues des mariages homosexuels, devront-elles à l'avenir faire avec la polygamie ???


La grammaire fout le camp, mon bon monsieur, la grammaire fout le camp...

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 08:43

(oui, c'est un clin d'oeil à Pierre Brasseur dans le Barbe-bleue de Christian-Jaque).

On a reçu ça, je ne vois pas de copyright, alors je me permets de publier, tout en n'appréciant pas du tout la croix gammée, qui déforce le cartoon.


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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 13:13

On finirait par douter... La perle du jour, c'est sur BFM, Hedwige Chevrillon interviewant un géologue et faisant la comparaison entre les autorités birmanes et chinoises face à ces deux catastrophes climatiques (pour mémoire, il s'agissait de tremblements de terre). Oui, climatiques, vous avez bien lu...Cela devient inquiétant. On finira par faire intervenir la couche d'ozone dans les accidents de la route. Ah non, pardon, ça n'intéresse plus personne, cette fameuse couche d'ozone...

P.S. Et ils remettent ça ! C'est quotidien !

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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 23:41

crutches.jpgAh oui, une petite brève de comptoir de plus. Dans les années cinquante j'ai visité Lourdes. Passionnant. On y voyait plein de béquilles en ex voto. Mon père m'avait dit : "Je serai convaincu le jour où j'y verrai une jambe de bois !". Eh bien si ! Il y en avait au moins une ! Elle lui était repoussée ??? On devrait publier ça, non ? Ben, je le fais...

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 13:46

velo.jpgCycliste d'occasion, je ne porte pas de casque, non que je m'en vante, mais je trouve ces accessoires d'un cucul absolu. Disons que ça ne convient pas à mon genre de beauté.
Cela dit, je suis conscient qu'un casque, c'est bien. D'ailleurs, j'en porte un quand je fais de la moto, et pas du tout parce que c'est obligatoire, mais là je n'ai pas de problèmes de coquetterie, puisque personne ne peut discerner mes traits... Et puis, qu'est-ce que ça fait viril !

Donc, à part l'aspect du ridicule léger, le casque comme je l'ai dit, c'est bien, c'est même très bien.

Sauf que non, pas vraiment. Figurez-vous que dans le très sérieux
Accident Analysis and Prevention de mars, un dénommé Ian Walker (si, si, encore un bel exemple de déterminisme nominal), psychologue à l'université de Bath, a eu l'idée de tester l'idée reçue selon laquelle les automobilistes faisaient moins attention aux cyclistes casqués (ça rappelle un peu l'histoire du casoar, mais je vous assure que c'est vrai), et il a donc décidé de tester lui-même cette assertion à l'aide de sa bicyclette, évidemment, mais aussi de divers capteurs à ultra-sons et de 2.300 véhicules assortis.
Le résultat est sans appel : en moyenne, les véhicules diminuaient leur distance de sécurité de 3.35 pouces lorsqu'il portait un casque. Etrangement (ou non), ils augmentaient cette distance de 2.2 pouces lorsqu'il portait une perruque le faisant passer pour une femme (de derrière, évidemment). 

Ce n'est pas ce genre d'études qui me fera changer d'habitude : je ne roule jamais en ville ; mais tout de même... je m'achète une perruque de ce pas.

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