Humeur et (un peu d') humour
Sans doute, mais peut-être pas le Bangkok fantasmé des dîners en ville, celui où les inondations qui frappent cette malheureuse ville sont la preuve incontestable du réchauffement - pardon, du dérèglement climatique.
Hélas pour les convaincus d'avance, hélas aussi pour tous ceux qui agitent les menaces d'orages exceptionnels, d'ouragans intenses, de sécheresses catastrophiques, d'inondations inouïes, il suffit de consulter les statistiques ou d'examiner les faits en-dehors des anecdotes pour se faire une idée un peu plus précise de la réalité.
Voilà le chapeau d'un article publié dans le Monde du 7/12 par Jean Baffie, CNRS-Université de Provence, directeur de la Maison Asie-Pacifique, Marseille.
C'est comme le "preuve par les compagnies d'asssurance" que je vous commenterai bientôt.
* * *
Donna Laframboise (Canadienne comme son nom le laisse supposer) ne connaît pas la physique, pas plus la climatologie que la géologie, mais elle est journaliste, et tenace avec ça. Elle a publié un livre (en anglais, et qui ne risque pas de paraître en français avant longtemps, devinez pourquoi) où elle ne prétend nullement donner des leçons aux climatologues, mais où elle met au jour les nombreux et constants liens incestueux qui unissent le GIEC à toute une série d'ONG ou QuaONG telles que Greenpeace, FoE, WWF etc. C'est assez édifiant, et cela démontre de manière absolue que le GIEC est une enceinte politique dans laquelle la science (ou plus exactement un cercle somme toute assez restreint de scientifiques qui se cooptent) fait de la figuration. Politiquement, c'est le WGIII qui tire les ficelles.