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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 19:43

Une découverte du site de Curiosity, en exploration 3D. Awesome !

 

http://www.360cities.net/image/curiosity-rover-martian-solar-day-2#-280.91,5.78,30.4

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 20:47

C'est digne d'un cartoon de Rube Goldberg, le parachute qui s'ouvre, le bouclier jeté (mais bien jeté !) les rétrofusées qui marchent parfaitement et puis surtout ce module qui descend Curiosity avec des câbles et qui s'éloigne !

Extraordinaire ! A tant de millions de km, sans aucune intervention humaine directe (bravo aux programmeurs...), tout s'est passé sans anicroche.

Et, bien sûr, les découvertes ne font que commencer.

Je me répète, mais je ne peux rien dire d'autre que mon éternel "j'ai tant aimé la science dans ma vie que cela me fait battre le coeur".

Cela dit, j'entends d'avance les esprits chagrins qui se sont déjà manifestés lors de la "mise à feu" du LHC... Peu importe.

 

Allez voir à http://www.nasa.gov/multimedia/videogallery/index.html?media_id=149948191 c'est fabuleux (je ne sais pourquoi ce blog m'empêche de faire un lien vidéo).

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 16:32
ça vient des inénarrables Minnesotans For Global Warming, la vidéo est en allemand (Der Untergang, d'Oliver Hirschbiegel) mais peu importe, ce sont les sous-titres qui importent, ils sont en anglais, mais faciles à comprendre...
Excellent !
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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 16:18

Tous les délires sur la civilisation à l'H2 de Rifkin (on a abandonné le sujet pour les bagnoles, il n'y a plus que l'électrique ou l'hybride aujourd'hui) ne doivent pas faire oublier la dangerosité du produit : comme le rappelle très bien Samuele Furfari dans son dernier livre, l'explosion du hall du réacteur de Fukushima, c'est à l'hydrogène qu'on le doit ! Il n'y a pas eu d' "explosion nucléaire" comme certains aiment à le dire, mais un échauffement incontrôlé qui a libéré de l'hydrogène (action de l'eau sur le zirconium des barres) dans une enceinte non pourvue de défenses anti-H2 (à l'inverse des centrales actuelles, bien mieux sécurisées). L'hydrogène a, bien sûr, réagi violemment avec l'oxygène de l'air et boum ! le hall a explosé...

 

Et c'est ça le combustible rêvé qu'on va mettre entre toutes les mains ? Quand je pense qu'on interdit les véhicules au LPG dans la plupart des garages...

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 14:26

Inutile de dire que le complet flop de Rio+20 a mis certains militants en rage, et notamment un certain M. Kumi Naidoo, executive director de Greenpeace qui menace de faire acte de "désobéissance civile" et même de "guerre".

 

Le WWF, lui, n'a pas attendu cette extrémité :

 

nepalese army drones

 

voici un membre de l'auguste association faisant cadeau de deux drones au Parc National de Chitwan, en présence de membres de l'armée népalaise, armée célèbre par son respect absolu des droits de ses membres à torturer et à tuer impunément. Mais bah ! un suspect maoïste - ou même une suspecte maoïste de 15 ans - ça ne tient pas devant les ptites bêtes du parc national qu'il faut protéger contre les affreux braconniers, n'est-ce pas ?

 

D'ailleurs, le WWF a une certaine expérience en la matière : s'il faut en croire une série d'articles du Spiegel (pas particulièrement tendres pour le panda),

 

In the late 1980s, alleged poachers turned up in certain African national parks, which had been set up by whites during the colonial period. The WWF decided to fight back. The organization paid for helicopters to be used by the national park administration of Zimbabwe to hunt down poachers. Dozens of people were killed during the missions.

 

Grâce aux hélicoptères payés par le WWF, des dizaines de braconniers ont été tués au Zimbabwe vers la fin des années '80. Tués. Abattus. Sans procès, ni défense ni quoi que ce soit, bien entendu. Oh, je sais, ces braconniers ne sont pas des tendres et ont la détente facile, mais cela justifie-t-il le massacre ? Et ne sont-ils pas des paysans ruinés pour lesquels le braconnage reste la seule possibilité de survie ? On sait que le WWF aime chasser ("de leur plein gré") des dizaines de milliers de familles pour établir des zones qu'il gère lui-même - avec les cinq cent millions d'euros qu'il reçoit chaque année, ce n'est pas bien difficile.

 

On nous assure que ces drones sont inoffensifs. Sans aucun doute. Pour le moment. Mais quand on a tant d'argent dans la caisse, acquérir des drones un peu moins inoffensif n'est pas un problème : ça pullule sur le marché.

 

On imagine aisément une O"NG" occidentale gérer une armée privée à ses frais dans des pays d'une effroyable pauvreté, armée constituée de drones un peu moins inoffensifs...

 

Et c'est ce genre d'O"NG" que les gouvernements, les compagnies privées et la Commission européenne subsidient ?

 

Source : Donna

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 22:39

...sont d'accord avec le GIEC !

 

Je suppose que vous avez lu et entendu mille fois la rengaine, qui s'étale aussi bien dans le Guardian que dans Le Monde, qui va de la gauche à la droite, Figaro et Canard Enchaîné compris.

 

Eh bien, la réalité est un peu différente, et Larry Bell vient d'y consacrer un article dans Forbes.

 

En 2009, l'AGU (American Geophysical Union) a fait organiser par une compagnie spécialisée une enquête en ligne à 10.257 scientifiques (tous dans le domaine de la géophysique), enquête dont les résultats ont été analysés par deux chercheurs de l'Université de l'Illinois. Elle devait durer moins de deux minutes et comportait deux questions simples. Sur les 3.146 qui répondirent, 82% avaient répondu oui à la deuxième question. Et dans ces 3.146 scientifiques, les chercheurs ont sélectionné ceux qui avaient récemment publié des articles peer-reviewed dans des journaux de sciences du climat (en fait dont au moins la moitié des articles avaient été acceptés, mais peu importe). Il y en avait... 77, dont 75 avaient répondu oui à cette même question...

Voilà l'origine de ces 97% : 75/77 (ce qui fait en réalité 97,40%, mais ne chipotons pas).

 

Oui, direz-vous, mais tout de même, si ce n'est pas vraiment 97%, c'est au moins 82% !

 

Outre que la science ne se décrète pas à la majorité, encore faut-il connaître le texte exact des questions.

 

 

1ère question : “When compared with pre-1800s levels, do you think that mean global temperatures have generally risen, fallen, or remained relatively constant?”, autrement dit, "en comparaison avec les valeurs d'avant 1800, pensez-vous que les températures globales moyennes aient augmenté, diminué out restées quasiment stationnaires ?". Ceci est ce qu'on appelle en anglais un no-brainer, une question à laquelle on peut répondre même sans cervelle. Remarquez que la question est bien posée : on ne parle pas de "température globale" (concept très discutable), mais de "températures globales moyennes". Le pluriel est important, en ce qu'il est généralement admis - même par les "réchauffistes cataclysmiques", que le climat n'est pas global mais régional. A part certains "sceptiques" fond de bidon, tous les sceptiques scientifiques (les deux Pielke, Watts, Montford, Spencer, Lomborg et tutti quanti) ne cessent de proclamer que, oui, bien sûr, le climat de la planète évolue et que depuis la fin de notre petit âge glaciaire, la Terre se réchauffe - pas beaucoup, d'ailleurs, mais un peu. Beaucoup moins que ne le clament les cataclystes. Donc, tous les sceptiques scientifiques auraient répondu "généralement augmenté". Comme le disait Trotsky à propos de Malraux (dans un tout autre ordre d'idées, je l'admets) "on compte un homme à la mer et on passe à l'ordre du jour".

 

2e question : “Do you think human activity is a significant contributing factor in changing mean global temperatures?”, soit "pensez-vous que les activités humaines soient un facteur important en ce qui concerne les températures moyennes globales ?", une fois encore avec ce très beau pluriel. Significant n'est pas facile à traduire, ce peut être "important", mais aussi "non négligeable". Disons "important". Roger Pielke Sr. a étudié et étudie encore la contribution de l'Homme aux changements climatiques, sans la réduire à ses émissions de gaz à effet de serre (les mal nommés) : l'agriculture, l'élevage, les concentrations urbaines ont tous contribué à changer les climats locaux (rappelez-vous les grandes discussions sur l'effet du lac Nasser). Mais Roger Pielke Sr. est considéré complètement à tort comme un "sceptique"...

 

A peu près tous ceux (je parle des scientifiques) qui sont scandaleusement branded comme des deniers, des négationnistes, les assimilant comme complices des négationnistes de la Shoah, tous ceux-là auraient une vue plus nuancée de la réponse à la deuxième question. Il est possible, disent certains, il est probable, disent d'autres, que les rejets de CO2 anthropiques influent sur le climat. Un peu, mais les hurlements des "réchauffistes" n'ont aucune valeur scientifique.

 

Mais évidemment l'été pourri que nous connaissons actuellement en Belgique ne s'explique que par ce réchauffement global, non ? Ben, non, ni la sécheresse des USA : vous vous souvenez du Dust Bowl ?

 

Gute Shabbes !

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 20:55

Nuri Bilge Ceylan, pour ceux qui ne connaissent pas cet auteur de très peu de films (je n'en connais que quatre, dont le très beau Uzak ou l'étrange Trois singes).

 

Il était une fois... n'est pas un film "facile", ce n'est pas la rigolade du dernier Woody Allen (To Rome, with Love, par ailleurs assez pauvre). Non, pas du tout. 2h30 d'une enquête improbable sur un meurtre, ou plutôt un assassinat commis sans doute par ce qu'on appellerait un Rom ailleurs, et peut-être par son frère, on ne sait trop. Et d'ailleurs, quid de la victime ? Est-elle vraiment morte ? Des témoins l'ont vue après son meurtre. Semble-t-il. Ce n'est pas sûr. Le ballet des 3 voitures cherchant le lieu du crime est lourd et fascinant (dommage que les sous-titres obscurcissent une partie des scènes).

 

Ce qui est le plus étonnant dans ce film est le basculement entre des scènes franchement drôles (ricanements, plutôt), d'autres assez dures (autopsie, où on transbahute des tripes humaines), et de grandes interrogations métaphysiques (suggérées ! attention !). Oui, la critique de Chronicart se moque des moustaches pensives, mais c'est là opinion parisienne et parfois énervante.

 

Je suis sorti du film ébloui, et aussi par sa proximité avec un film que j'avais beaucoup aimé,  Memories of Murder, de Joon-ho Bong qui mêlait aussi ricanements et réflexion. Proximité, mais en aucun cas parenté.Et s'il faut à toute force trouver des parentés, je pense aussi à Uncle Boonmee d'Apichatpong Weerasetakul - le fantôme de l'assassiné.

 

Très beau film, donc, qui mêle bizarrement des réflexions, du pensif, du drôlatique, hésitant parfois entre les Marx Brothers (non, là, j'exagère) et Alain Resnais première manière. Tout de même, deux bémols : l'arrivée "mariale" de la fille du maire avec une lumière à la Vermeer et le travelling sur la pomme justement (mais trop sévèrement) stigmatisé par le critique de Chronicart.
Donc, à voir et à s'y attendre pour une belle soirée, avec discussions de dîner en ville à prévoir...
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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 23:00

J'avais lu il y a une bonne année d'excellentes critiques de ce film sorti alors à Paris (sous le titre tout aussi blanc que "La dernière piste"), et je me disais qu'un tel film avait peu de chance d'arriver dans notre petite terre d'héroïsme, généralement plus rebelle que la France aux Indies américains et autres.

 

Je me trompais. Pour ceux qui l'ignorent, Bruxelles a une très belle cinémathèque nationale, créée si j'ai bonne mémoire par Jacques Ledoux sous le nom de "Musée du cinéma", sous les auspices du Palais des Beaux-Arts et dans un premier temps dans une toute petite salle, avec une autre où, élèves du secondaire de l'Athénée Fernand Blum, nous allions voir chaque premier mardi du mois des chefs d'oeuvre inoubliables, cornaqués par André Delvaux... détails ici. Depuis, fédération oblige, il a fallu trouver des noms "bilingues" et c'est pourquoi "Beaux-Arts" est devenu "Bozar" (mot d'horreur connu à Paris dès la fin du XIXe...) et la Cinémathèque, "Cinematek".

Et donc, la programmation de notre Cinémathèque n'a pas à rougir de son aînée précurseur, fondée par le grand Henri Langlois que connaissait bien Henri Ledoux.

Et pour en arriver à l'essentiel, Cinematek (beuârk !) présente une douzaine de fois le film de Kelly Reichardt, Meek's Cutoff donc.

 

Je ne sais comment le décrire. On peut parler d'un Western puisqu'il se déroule en Oregon, dans les années 1850, juste avant son accession à la Fédération. Mais c'est assez peu important de le caractériser trop ainsi puisqu'il s'agit bien évidemment de beaucoup plus, comme pour tous les Westerns merveilleux de notre jeunesse et de notre âge plus mûr... Et, évidemment, on connaît le superbe "Oregon" de Derroll Adams. Quatre personnes et demi scandent le film, Emily Tetherow, tendue, intelligente et forte, son nouveau (vieux) mari, sage et fort, l'Indien qui pourrait être (et qui est probablement) un simple d'esprit rejeté par sa communauté, et puis, bien évidemment, Stephen Meek, celui qui perd la caravane : un loser qui se vante de ses exploits sanguinaires ; mais il faut compter avec le dernier (que j'appelle demi, car il n'existe que par sa protestation silencieuse et anorexique. Les autres sont un peu des fantômes vaquant à leurs souvenirs d'élevages de cochons, personnages doux et simples dont on ne sait d'où ils viennent, mais généreux, simples, sans doute emblématiques de ceux "who settled Oregon".

 

"L'Indien" est le personnage tragique par excellence, parlant une langue totalement incompréhensible par les autres, dont la langue lui est également incompréhensible. Comprend-il les misérables signes qu'ils lui montrent en quelques images ? On pourrait penser à une totale étrangeté entre "les Blancs" et "l'Indien", mais ce n'est évidemment pas aussi simple.

 

Et le film s'englue comme la caravane, se détournant du monde et de l'eau cherchés tous les deux, à la traîne de l'Indien dont on ne pourra rien savoir, ni du destin ni du but.

 

Film qui ne pourrait pas avoir été que réalisé que par une femme, me disait M. et il avait raison. 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 22:20

Depuis déjà pas mal de temps, la 1e chaîne radio de la RTBF regorge de "billets d'auteur et d'humeur" où l'un ou l'autre commentateur plus ou moins doué vient déverser un point de vue qui se veut piquant, réfléchi, goguenard ou pontifiant, reflétant très souvent un point de vue très politiquement correct (en gros, la doxa social-démocrate anti-capitaliste et "environnementale"), tout en prenant parfois un ton politiquement incorrect, mais uniquement de façade, cela va sans dire.

 

Entendons-nous bien : comment pourrais-je, moi, petit blogueur sans conséquence, reprocher à d'autres de faire en gros ce que je fais (mais ils ont d'autres moyens) ? Et je me sens quelque peu social-démocrate moi-même, malgré mon côté libertarien. En aucun cas je ne me sens de droite, et cela m'agace toujours de lire dans les blogs que j'apprécie et qui sont souvent anglo-saxons une attaque contre les blogs "réchauffistes" ou en gros "environnementalistes" généralement qualifiés de far-left.

 

Revenons à nos moutons. Un billet très en vogue s'appelle, je ne sais trop pourquoi, "Café serré", et s'y succèdent plusieurs humoristes, dont Thomas Gunzig, qui jouit d'une excellente réputation en tant que dramaturge, littérateur et karateka. Il se fait entendre et écouter dans l'émission, avec des rires et des chuchotements autour de lui pour applaudir à ses saillies. Oserai-je dire qu'elles me semblent d'une sinistre platitude ? Un mélange de petites plaisanteries sur les politiques du moment, sur l'actualité, le tout débité avec un ton (mal) "enjoué" et un peu pataud. J'ai honte de le dire, mais... très belge... Et je l'entendais il y a quelques semaines débiter un texte épinglant maladroitement (je crois) tel politicien belge, bien sûr, qui avait parlé de son admiration pour Degas. Degas ! disait TG, Degas, le minable Degas, le nul Degas, le Degas collatéral (je ne sais plus s'il s'était abaissé à un tel calembour et je lui ferai l'honneur de ne pas le croire). Voilà ce que c'est de ne rien connaître à la peinture, d'ignorer toute la recherche du Degas dont, c'est vrai, on a tant répété qu'il peignait des petits rats de l'Opéra, mais sans avoir vu ses tableaux, et notamment ceux des courses hippiques, sans avoir compris qu'il avait l'oeil photographique (justement inspiré par la photographie de l'époque). Ses tableaux sont des "instantanés", merveilleusement retravaillés avec des couleurs parfois franches mais toujours subtiles. J-K Huysmans ne s'y trompe pas, lui qui a si bien su faire une critique dans ses chroniques reprises dans un ouvrage très intéressant, Ecrits sur l'art, Garnier Flammarion (2008), pp123-130, où par ailleurs il encense avec bonheur Odilon Redon, et Baudelaire, qu'il met cent coudées au-dessus même de Victor Hugo.

 

Ce qui me rappelle qu'en plus d'autres posts promis, je n'ai pas écrit quoi que ce soit sur Bâle 2012, étonnant par la pauvreté de sa partie Unlimited mais riche en Arte povera. J'espère y pourvoir...

 

J'ai tellement aimé l'Art dans ma vie que cela me fait battre le coeur... et je n'ose évidemment pas me comparer à Pasteur... 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 15:57

C'est un titre du Welt Online : 800.000 Deutsche können Strom nicht bezahlen, 800.000 Allemands ne peuvent pas payer leur électricité.

Bien sûr, en Allemagne comme ailleurs on subsidie les propriétaires aisés à garnir leur bungalow de panneaux solaires, on fait des prix spéciaux aux acheteurs d'électricité "verte" - en fait en renchérissant tout simplement le prix de l'électricité conventionnelle, et on oblige les compagnies d'électricité de racheter à un prix exorbitant l'électricité venant de la source la plus aberrante, celle des éoliennes.

 

Et donc les habitants des appartements, ou ceux qui ne disposent pas des quelques milliers d'euros nécessaires à une installation, ceux-là payent une électricité de plus en plus chère. Jusqu'au moment où ils n'en peuvent plus.

 

Bien sûr, les politiques et les associations de défense des consommateurs s'en émeuvent, et arrivent à des plans magnifiques, comme celui de fournir à prix réduit, voire gratuitement les 500 premiers kWh. Comme les compagnies sont en principe bien gérées, cela reviendrait automatiquement à augmenter le prix du kWh pour le grand public. Situation parfaitement imbécile : au lieu d'arrêter ces subventions à des énergies sans intérêt (au moins pour ce qui est du réseau universel), non, on veut encore plus bidouiller le système.

 

Notez, il y a tout de même une lueur d'espoir : certains politiques dans la région wallonne (y compris des élus écolos) ont compris l'embrouille et stoppé les subsides aux installations, préférant les primes à l'isolation des maisons - là où se trouvent d'énormes gisements d'économie... d'électricité, comme le déclare notre Vercingétorix moderne, j'ai nommé Olivier Deleuze.

 

Donc, please frack, Mrs Merkel. C'est une technologie simple et, bien menée, inoffensive.

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