Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Humeur !

Nucleardelinquent teen 150x200BioHockey%20Stick%20Jacket3 HandsOff-copie-1 

Recherche

Articles Récents

Autres Liens

17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 00:05

Repris d'un post de Bob le silencieux, l'excellent cartoon ("matchstick") de xkcd (je crois que c'est hors copyright, après tout, c'est un blog).

 

Pour bien le lire, il faut évidemment avoir des notions (très élémentaires) de statistiques : si vous testez la même distribution à un seuil 0.05, une fois sur vingt, bingo! vous avez une belle possibilité de faire un score : 0.05, c'est justement une fois sur vingt... Green jelly beans !

 

Mais ne le dites à personne, c'est un secret entre Seralini & al. et nous...

 

significant

Repost 0
Published by cdc - dans sciences
commenter cet article
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:30

Voici un petit livre que j'ai commandé et que je vous conseille tout personnellement. Bonne lecture !

 

La tyrannie du bien manger

Un dossier des Nouvelles Feuilles Familiales

 

Manger cinq fruits et légumes chaque jour, limiter les sucres et les graisses, éviter chips, sodas et pizzas, faire le plein d’omega 3, calculer le nombre de calories consommées chaque jour… et bien sûr bouger ! Les comportements alimentaires sont l’objet de multiples injonctions. Les médecins recommandent des régimes à leurs patients, les firmes agroalimentaires font la réclame des vertus de leurs produits, l’école interdit les distributeurs de sodas et recommande les collations saines, les campagnes de promotion de la santé font l’apologie d’une alimentation équilibrée…

 

Dès la naissance des enfants, les familles sont confrontées à ces messages. Mais la multiplicité des conseils, parfois contradictoires, ne facilité pas la tâche. A qui faire confiance ? Quelle attitude adopter ? Comment mettre en pratique toutes ces recommandations quand le temps et le budget sont limités ? Comment faire pour que ces messages ne deviennent pas tyranniques, au point d’ajouter un stress supplémentaire à la vie familiale ?

 

Ce dossier donne la parole à des parents, à des professionnels de la santé, à des personnes impliquées dans la production alimentaire. Ils portent un regard critique sur la manière dont les discours s’imposent aujourd’hui et relèvent leurs effets parfois pervers. Il convient certes d’adopter des habitudes alimentaires qui favorisent la santé, mais en préservant un rapport paisible avec la nourriture. 

 

 

-----------

La tyrannie du bien manger,  Dossier NFF n°101 (10 Euros + port)

A commander aux éd. Feuilles Familiales, rue du Fond, 127 – 5020 Malonne

Tél 0032-81-45.02.99 – fax 0032-81-45.05.98 – e-mail mcf@skynet.be

www.couplesfamilles.be

 

 

Repost 0
Published by cdc - dans social
commenter cet article
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:23


Très bon e-mail (à ma connaissance pas encore publié sur son blog) de Laurent Berthod.

 

La fausse science expliquée aux enfant c'est très simple.

 

 

Pour qui n'a  jamais pratiqué de près ou de loin la biométrie, autrement dit la statistique appliquée à la biologie, il a sûrement été difficile de s'y retrouver dans la polémique scientifique sur l'étude Séralini et al.

Un grand savant, Alain de Weck, a expliqué ça avec des mots très simples, des mots de tous les jours, qui ne font appel à aucun comcept mathématique abstrait, sinon les nombres un, deux, trois, quatre, cinq, dix et trois idées assez simples, "supérieur à", "inférieur à" et "égal à".

 

Voici ce texte.

Requiem pour trois rats morts prématurément

par Alain de Weck

 

On ne considère plus guère les scientifiques comme des savants. C’est légitime, ils ne savent pas grand chose. Un groupe de jeunes scientifiques français a rapporté récemment qu’une alimentation par maïs transgénique OGM cause chez le rat des tumeurs et une mortalité prématurée, si l’on est suffisamment patient pour attendre deux ans, la durée moyenne de la vie d’un rat. Cette affirmation est basée sur deux groupes de dix rats. Cinq rats nourris au maïs OGM sont morts prématurément alors que seuls deux ou trois sont morts parmi les dix rats contrôles nourris par un maïs normal. Dans les dix autres groupes nourris par maïs OGM, la mortalité a été soit d’un rat supérieure, soit égale, soit même inférieure au contrôle. Tout se joue donc sur trois rats, qui ont eu la malchance d’être là au mauvais moment.

Cette différence a suffi aux auteurs de l’étude pour emboucher les trompettes de Jéricho, ameuter la grande presse et s’en prendre au reste du monde qui ne les avait jusqu’ici pas pris au sérieux. Les scientifiques du reste du monde ont beau objecter que trois rats, ce n’est pas grand chose, et que dans le contexte, les résultats sont probablement le jeu du hasard. Ils ont eu aussi beau rappeler que ces résultats vont à l’encontre d’une évidence expérimentale négative dont les dossiers remplissent un immeuble de quatre étages. Rien n’y fera. L’angoisse s’est installée dans les chaumières et on va s’en occuper en haut lieu.

Ce samedi se rencontraient à l’Élysée, toutes affaires cessantes, les ministres de l’agriculture, de la santé et de l’environnement, peut-être aussi le Premier Ministre et le Président de la République, pour discuter de nos trois rats. On envisage des mesures d’urgence à proposer, si ce n’est imposer, aux partenaires européens. Décidément, la France joue toujours son rôle de phare intellectuel : après la rationalité de Descartes, la défense des droits de l’homme et de multiples découvertes, voici venir l’ère de l’hystérie collective et des fantasmes d’une nouvelle science verte. Pendant ce temps, le ministre américain de la santé dort sur ses deux oreilles. Ses concitoyens gavés de maïs OGM depuis dix ans se portent comme un charme. Leur durée de vie s’allonge plus vite que celles des Français et le maïs les fait engraisser.

L’histoire se souviendra des trois rats de Caen ; ils sont les premiers rats de laboratoire à avoir droit à des funérailles nationales et ils ne sont pas morts en vain.


Écrit le 08-10-2012


On peut lire ce texte en ligne en cliquant ici.

Sur le même sujet, les lecteurs souhaitant un argumentaire plus détaillé et exprimé en termes plus scientifiques pourront lire un article du même Alain de Weck en cliquant ici

 

Alain de Weck est professeur émérite d’immunologie et allergologie, Universités de Berne (Suisse) et Navarre (Espagne). Membre associé étranger Académie Nationale de Médecine (Paris). Ancien président de l’Union Internationale des Sociétés d’Immunologie (IUIS).

 

 

Alain de Weck

 

© 2012 over-blog.com - Tous droits réservés

Repost 0
Published by cdc - dans sciences
commenter cet article
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 22:35

Revu pour la ?ème fois ce très beau film (juste après avoir revu Broadway Danny Rose, autre film magnifique), ce Woody Allen qui conjugue comme souvent une histoire paradoxale avec une mise en scène trépidante, serrée, avec un dialogue éblouissant. Hélas, la mise en scène et le découpage de certains de ses derniers films (je pense à Paris et à Rome) sont franchement un peu tristes. Hélas, Woody Allen mérite la méchanceté de Chronicart (bien méritée) pour son Rome. Non que je partage toujours les critiques de ces méchants Parisiens - toujours... mais ils sont au moins hors du temps, et en ce qui concerne Sweet And Lowdown, pas du tout d'accord !

 

Mais avec justement Chronicart, que Woody revienne vite à NY ! Il y retrouvera un peu d'air !

Repost 0
Published by cdc - dans cinéma
commenter cet article
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 20:39

Excellent cartoon depuis Bob le silencieux :

 

 hommes-des-cavernes.jpg

 

Et pourtant, quitte à tuer un certain humour, j'aurais écrit un autre texte. Par exemple, tenez (Cyrano de Bergerac) !

 

"Ah, tu sais, Bork, on l'a chouette ici, on mange bio (etc...) et les esprits. C'est la belle vie, et on vit même jusqu'à trente ans, tu imagines ! Fabuleux, non ? Mais avec ces voisins qui sont en train d'inventer je ne sais plus trop quoi, la "roue", ils disent ? Ils vont foutre la merde, ceux-là...".

 

Je ne vous demande pas de voter...

 

 

Repost 0
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:20

Une des grandes icones modernes est celle de Jan Rose Kasmir prise par Marc Riboud alors qu'elle tendait une fleur à des gardes nationaux armés de baïonnettes (par ailleurs non-défourraillées, me semble-t-il. J'imagine mal que ç'ait pu être "sabre au clair") :

 

flowerPower1.jpgA

 

Il y a bien d'autres exemples de ce genre de manifestations, comme par exemple celui-ci :

 

flowerPower2.jpg

 

C'était semble-t-il une habitude aux USA et à Haight-Ashbury....

 

Pour mémoire, et même si c'est sans aucune importance, je ne me suis jamais identifié au mouvement "hippie", tout en ayant bien évidemment porté à l'époque des pantalons patte d'éph', des vestons cintrés en velours côtelé à fleurs et tout le reste. Politiquement, non... Pas des fleurs aux "pigs", mais des cocktails molotov, dont j'avais - horresco referens - inventé une variante assez intéressante en tant que bon étudiant chimiste, sans compter des boules puantes effroyables (dont je le reconnais je n'étais pas du tout l'inventeur, mais bien un de mes profs dont je ne divulguerai pas le nom...) à base de mercaptans - atroce odeur, pour tout dire... Puis, bien sûr, j'ai eu le plaisir de beaucoup voyager au Viêt Nam dès le début des années '90 et j'ai été assez étonné (dans le sens voltairien du terme) d'à l'époque y voir de jeunes élèves du primaire portant un sac à dos sur lequel était inscrit en grandes lettres "US ARMY". Je jure que c'est vrai. Sacrés Viêts !

 

Mais, une fois de plus, je m'égare...

 

Donc, pour ce qui est du Flower Power, je me réfère à un épisode que j'ignorais, fondateur en quelque sorte : lors de la Révolution russe de février 1917, les Cosaques ne savaient pas trop quel parti prendre à Petrograd ; le 25, une jeune fille sortit des rangs de 200.000 manifestants et s'avança lentement vers les Cosaques. Qu'allait-il se passer ? Elle sortit de son manteau un bouquet de roses (par ailleurs symbole révolutionnaire) qu'elle tendit à l'officier... Celui-ci le prit et lui sourit, tandis que la foule hurlait sa jubilation !

 

Vous voyez qu'on peut être optimiste ?

 

 

Repost 0
Published by cdc - dans sociologie
commenter cet article
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 14:55

chebeya.jpg

 

Voici l'affiche du film de Thierry Michel, affiche que John Numbi, figurant en vedette, veut faire interdire d'affichage et même de publication sur le Net.

 

J'ai de grands doutes que le procès qui s'est ouvert ce matin aboutisse à une telle oeuvre de censure, mais après ce qui s'est passé tout récemment en France à propos de la princesse britannique (dont j'ai oublié le nom), je me méfie de la censure insidieuse qui pourrait faire un retour inattendu - voir cette pétition.

 

Donc, il faut répandre cette image pour interdire toute espèce de censure.

Repost 0
Published by cdc - dans politique
commenter cet article
2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:58

Par l'intermédiaire d'Imposteurs, nous avons reçu ce merveileux reportage de l'AFIS sur une prodigieuse agro-bio-écolo pseudo-ferme en Ardèche :

 

"Le 19 juillet 2012, le site Bastamag publiait un article d'Agnès Rousseaux et d'Ivan Du Roy, intitulé : « s'initier à l'agroécologie : mode d'emploi ».
Cet article fait l'éloge d'une ferme expérimentale, le mas de Beaulieu, de l'association « Terre et Humanisme », situé en Ardèche sur la commune de Lablachère et qui existe depuis 1998.
http://www.bastamag.net/article2556.html"

 

Bastamag, oh oui, "Basta, mag" ! pour ce qui est de rigoler de ses foutaises, lisez le reportage ! C'est à se tordre.

Repost 0
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 23:39

On peut se demander pourquoi Frank Capra a fait l'objet d'un tel enthousiasme. Son origine italienne ? Mais il avait à peine six ans quand sa famille s'est établie aux USA, en 1903. Ah, bien sûr, il adore la démocratie américaine, le peuple contre les puissants... Oui, c'est joli, c'est amusant, mais si ça fait rire, c'est tout de même assez plan-plan comme cinéma, ça va à peine plus que des plans généraux et une petite volonté de faire mieux. La forme importe peu, la photo est terne et quelconque, ce sont les bons sentiments qui s'imposent(*). Je viens de revoir You Can't Take It With You en HC, et vraiment, ça ne fait pas plus le poids que lorsque je l'avais vu il y a très longtemps - il est vrai juste après Hellzapoppin de H.C. Potter, une véritable bombe à côté. Soyons juste, la cadence est bien soutenue, les plans s'enchaînent sans traîner, mais pour le reste...

 

Je ne ferai pas ma chochotte pour médire de l'excellent Arsenic and Old Laces (où Cary Grant grimace tout de même un peu trop malgré son beau menton fendu), sans doute son chef d'oeuvre. Et je viens de bâiller, soir après soir en m'efforçant de suivre les épisodes de son Why We Fight, oeuvre de propagande sans doute salutaire mais ennuyeuse et sans caractère. Je devrais sans doute voir d'autres films de lui, mais j'avoue avoir coupé It's a Wonderful Life en plein milieu tant ça me semblait mièvre et convenu.

 

Et dieu sait que j'aime les comédies américaines, cependant !

 

(*) Je ne sais plus qui parlait de l'optimisme "quasi-pathologique" de Capra..

Repost 0
Published by cdc - dans cinéma
commenter cet article
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 23:33

Mes premières rencontres d'Alain Resnais datent d'il y a longtemps, ciné-club de l'Athénée Fernand Blum avec l'exigeant André Delvaux qui nous cornaquait chaque premier mardi du mois dans la petite salle de ce qui ne s'appelait pas encore "Bozar"... C'est là que j'ai découvert (nous avons découvert) Toute la mémoire du Monde, Le chant du styrene, Nuit et brouillard, et bien évidemment L'année dernière à Marienbad. Avec en sus, Les statues meurent aussi, co-réalisé avec un autre "grand", Chris Marker. Eblouissant pour nous adolescents...

 

Depuis, évidemment, je suis resté accro à Resnais dont je vois (presque) tous les films avec un plaisir indicible (là, évidemment, j'y vais un peu franco comme dit ma fille cadette, cinéphile avisée, même si elle a confessé en rougissant avoir pris plaisir à voir Le prénom... Nobody's perfect). Ayant revu pour la n-ième fois son oeuvre quasi-complète, je reste peu convaincu par certains films qui me laissent assez froid, disons Je t'aime, je t'aime ou  Mon oncle d'Amérique. Mais un chef d'oeuvre comme La vie est un roman n'a pas vraiment drainé les foules ni enthousiasmé les critiques (j'en parlerai plus loin).

 

C'est un peu simple de dire que Resnais a toujours été fasciné et horrifié par la Mort. Arrivant à 90 ans, évidemment, il désire sans doute l'apprivoiser et il a trouvé un texte d'Anouilh qui lui a permis de le faire et de nous annoncer : Vous n'avez encore rien vu. Bien sûr, il a cherché un nouvelle manière de conter, de mettre en scène, en images, en plans, comme il l'a toujours fait. Chaque fois inventif et différent. Un de nos bons critiques, Hugues Dayez, titre sa récension "Rrrr...zzz...rrrr...zzz....", alors qu'un autre parle de "répétitions interminables des mêmes dialogues tout au long des trois actes". D'abord, il y a quatre actes, et ensuite il y a très peu de répétitions, mais de points de vue et d'interprétations différents. Ce dernier critique n'a évidemment pas vu le film jusqu'à la moitié. Dommage.

 

Le texte est presque uniquement celui d'Anouilh, mêlant par ailleurs deux pièces de théâtre que moi-même - qui n'aime absolument pas ce genre - ai envie de voir ; mais un théâtre au cinéma (pas un théâtre filmé, ça va sans dire), quel bonheur ! Décors ferroviaires, split-screens (ah, je ne sais pas si Resnais a tourné en numérique, malgré son attachement au 35 mm, j'étais tellement bouleversifié à la fin que je n'ai pas pris le temps de regarder le générique de désannonce) et post-prod numérique, qu'est-ce que notre bonhomme s'est amusé ! Et il le dit, et il le proclame !

 

Le château de d'Anthac fait référence évidemment à celui du Comte Forbek de La vie est un roman. Mais c'est aussi une référence à tous les pièges de la mise en scène théâtrales, avec ses portes, ses mystères, ses praticables.

 

Et les derniers plans retrouvent le mystère : Orphée et Eurydice se retrouvant, puis une gare au fronton de laquelle se détache en lettres de néon : EURYDICE. Mystère, encore.

 

Resnais nous avait gâtés avec son poignant Coeurs et son étrange Les herbes folles. Sans parler évidemment de l'excellent On connaït la chanson, inclassable, sauf à se souvenir de Smoking/Not smoking, ou de Pas sur la bouche, ou de l'incroyable Mélo... Pas mal d'inclassables toute de même...

 

Au sommet de son art. Puisse-t-il encore nous faire vibrer, ce magicien...

 

 

Repost 0
Published by cdc - dans cinéma
commenter cet article