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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 21:40

Ce qui fait riche... Bien, je mets une parenthèse à mes options historico-littéraires pour revenir à un sujet qui me taraude. J'aime bien, vous le savez sans doute, les contrarians qui mettent un certain doute sur ce qui est la vérité révélée du GIEC. Aucun soupçon de vouloir dénicher un quelconque complot, mais certainement une volonté de débusquer des torsions intellectuelles et de vouloir s'approprier la Vérité dite "officielle", càd officialisée par un groupe très politique de l'ONU (accessoirement, de penser à avoir des crédits de recherche...).

Comment évaluer le "réchauffement climatique global" dans sa version GIEC ? En évaluant les mesures de température terrestres (dont on sait assez bien qu'elles sont polluées par les "effets de sol", avec des prises de température mal gérées, sans parler des mesures océaniques parfaitement ridicules : jetez un baquet à la mer et mesurez la température), ben oui, mais c'est assez imprécis. Depuis pas mal de temps, les satellites permettent de mieux comprendre ce qui est cette augmentation de température de la basse troposphère, et quand je dis "pas mal de temps", je veux dire depuis maintenant 33 ans, et c'est ce que John Christy a étudié. John Christy et aussi Roy Spencer, tous deux experts en la matière, mais voués aux gémonies par le GIEC (ou tout au moins par ses groupies).    

    UAH LT 1979 thru November 2011

On peut trouver ici un article sur l'étude de Christy et ici son interprétation par Spencer. Christy n'aime pas les blogs, mais Spencer, oui. Donc, depuis maintenant 33 ans, Spencer et Christy collectionnent les données satellitaires et les corrigent - car il y a aussi des sources d'erreurs dans ces mesures - pour en tirer les évolutions des températures atmosphériques (et notamment de la basse troposphère, càd où nous vivons). Evidemment, comme ces mesures contredisaient les assertions des modeleurs du GIEC, il s'en est suivi une controverse assez dure, mais Christy (avec Spencer) est ferme sur ses conclusions.

Sur ces 33 ans, la température atmosphérique totale moyenne a augmenté de 0,45°C. L'Antarctique s'est refroidi de 0,16°C en moyenne, mais de beaucoup plus au sud de la baie de McKenzie. L'Arctique, lui, s'est nettement réchauffé (1,75°C).

Inutile de dire que ces données sont irreproductibles par les modèles atmosphériques habituels, ce qui, selon Spencer et Christy, prouve leur inadéquation au moins relative : "Les modèles climatiques reproduisent certains aspects météorologiques assez raisonnablement, mais doivent encore démontrer leur capacité de prédire les changements climatiques dans les hautes couches aériennes", déclare Christy, et cette critique bien modérée est encore beaucoup trop pour ceux qui veulent à tout prix faire taire la moindre opposition. On a évidemment passé au crible leurs sources de financement, car chacun sait évidemment que les contradicteurs du GIEC sont tous soit des illuminés, soit des pantins de l'extrême droite largement arrosés par les barons du pétrole ; en vain : voici encore deux chercheurs honnêtes...

 

 

 

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